Algérie Télécom Internet Djaweb, lancera avant la fin du mois de décembre une plate-forme d'accès à Internet à haut débit, de type ADSL d'une capacité globale de plus de 100.000 accès.

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    Selon la DG, Mme ATIF Houria, Djaweb vise par cette plate forme "contribuer au renforcement de l'ADSL dans notre pays et de celle de l'entreprise sur le marché 
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    national de l'Internet".  
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    Equipe N'TIC

Le programme spatial national Alsat-2, qui ambitionne de doter l’Algérie de deux satellites très haute résolution pour ses besoins en communications satellitaires et d’observation scientifique du territoire, est entré dans sa phase de réalisation.

Conduit en partenariat avec l’Agence spatiale algérienne (ASAL) et EADS Astrium, ce projet se concrétisera au bout de deux années avec à la clé un transfert de compétence et de savoir-faire entre le maître d’œuvre et le Centre national d’études spatiales d’Arzew (CNTS), rattaché à l’ASAL, qui en assurera l’exploitation.

De passage à Alger le 30 octobre dernier, le président-directeur général d’EADS Astrium, M. Antoine Bouvier, avait été reçu en audience par le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Haïchour. Durant cet entretien, les deux hommes ont affiché chacun leur satisfaction de voir l’un se laisser confier un « si important projet » et l’autre « profiter d’une expertise dans le domaine des technologies spatiales de dernière génération ». Et de tomber d’accord sur le sens d’une collaboration fructueuse et complémentaire entre les deux parties. D’ailleurs, 29 ingénieurs algériens ont été admis en résidanat à Toulouse afin de suivre avec leurs homologues français les différentes étapes qui prédestineront à la mise sur orbite de deux satellites d’observation de la Terre baptisés Alsat-2A et Alsat-2B. « Ce sont des satellites qui intégreront des applications de dernière génération et qui serviront le développement durable », avait déclaré M. Bouvier à cette occasion. « Au-delà de l’aspect commercial ou financier de ce programme, nous nous réjouissons que l’Algérie ait opté pour le savoir-faire d’EADS Astrium. De plus, ce contrat de coopération dans le domaine spatial revêt un caractère stratégique particulièrement pour les liens privilégiés qui unissent les deux pays », ajoute-t-il. M. Haïchour, pour sa part, reviendra sur les grandes réalisations de l’Algérie dans le domaine des télécommunications mais surtout sur l’engagement résolu et sans faille à aller vers la société de l’information. Dans une lettre publiée sur son site Internet, EADS Astrium rappelle que « le contrat Alsat-2 prévoit la conception et le développement de 2 satellites : le premier, Alsat-2A, sera intégré et testé en France chez EADS Astrium. Le second, Alsat-2B, sera intégré en Algérie au sein de l’Unité de développement de petits satellites à Oran. Le programme Alsat-2 comprend également la mise en œuvre de 2 segments sol de contrôle et d’un terminal image permettant l’exploitation et le pilotage des satellites depuis le territoire algérien ». Alsat-2 dispose d’une charge utile de dernière génération qui permettra de fournir des images de très haute résolution. « Le CNTS sera responsable du programme Alsat-2 et en assurera l’exploitation. Il permettra à l’Algérie d’obtenir des images de très haute qualité qui seront utilisées dans une large gamme d’applications : cartographie, gestion des ressources agricoles, hydriques, forestières, minières et pétrolières, lutte antiacridienne, gestion des catastrophes naturelles et d’aménagement du territoire. Dans le cadre de ce programme de coopération, les ingénieurs algériens travailleront avec l’équipe de développement d’EADS Astrium et suivront une formation intensive en matière de techniques spatiales. » Depuis octobre 2004, le Centre national des techniques spatiales d’Arzew était entré dans un processus d’acquisition d’infrastructures (salles blanches, moyens d’essais, systèmes d’intégration) pour la réalisation de petits satellites et a signé un accord pour plusieurs lancements avec Roskosmos, l’agence spatiale russe. Enfin, à partir de 2008, date du lancement des deux satellites Alsat-2A et 2B, l’Algérie s’acheminera vers la construction par elle-même du premier satellite de télécommunications, Alcom-Sat 1, dont la mise sur orbite est prévue pour 2009.


Source: algerie-dz.info

La télévision algérienne, en coopération avec LBC, va diffuser sur le Maghreb et le Moyen-Orient, une adaptation des deux émissions de divertissement à succès "Fort Boyard" et "Koh-Lanta".

L’émission française "Fort Boyard" a été rebaptisée "Bordj el-Abtal" (Le Fort des héros) par l’ENTV, qui s’apprête à lancer, le 25 novembre, "Ich barari" (vivre dans la nature), inspirée de "Koh-Lanta", elle-même adaptée de l’émission américaine Survivor.

Filmée dans le site du fort Boyard, en Charente maritime, "Bordj el-Abtal" sert de support à la promotion d’associations touristiques et d’artistes algériens. Elle en est à sa troisième diffusion.

"Ich Barari" doit mettre en compétition une équipe du Moyen Orient et une du Maghreb, qui doivent prouver leur capacité de survie dans la nature avec les moyens du bord. Les concurrents s’affronteront dans le parc national d’El-Kala, dans l’est algérien.

L’équipe du Moyen Orient sera composée de candidats de Jordanie, du Koweit, d’Arabie Saoudite, de Syrie et du Liban. Celle du Maghreb de candidats d’Algérie, de Tunisie, du Maroc, de Libye et d’Egypte. Selon le ministre algérien du tourisme Noureddine Moussa , l’Algérie veut rattraper son retard en développant un "tourisme de découverte et d’aventure".

Source: algerie-dz.info

ALGERIE TELECOM INTERNET DJAWEB informe sa clientèle qu’elle réduit les tarifs de ses services.

? Service d’accès « 1515 » : la baisse varie selon la durée totale de connexion dans le bimestre. Elle peut atteindre 50%.



Nombre d’heures de connexion 15 15 dans le bimestre

Ancien tarif Nouveau tarif Pourcentage de Réduction


< 120 H 81,60 DA/Heure/TTC 50,00 DA/Heure/TTC 40%

>120 H 81,60 DA/Heure/TTC 40, 00 DA/Heure/TTC 50%



? E-Learning:

La carte prépayée « cursus Microsoft Office Spécialist »sera commercialisée au prix de 3000,00 DA au lieu de 4500,00 DA, soit 33% de réduction


Redevances mensuelles

(Liaisons Spécialisées+Accès Internet)

De 0 à 20 Km De 20 Km à 50 Km

64 kbps 8000,00 DA 10 000,00 DA

128 kbps 15 000,00 DA 17 000,00 DA

256 kbps 23 000,00 DA 24 000,00 DA

512 kbps 40 000,00 DA 42 000,00 DA

1 Mbps 59 000,00 DA 72 000,00 DA

2 Mbps 113 000,00 DA 130 000,00 DA


? Service d’accès via liaisons spécialisées sur les POP’s :

Djaweb réduit de 30% les tarifs de ses accès par Liaisons Spécialisées sur les POP’s

Ça y est. Le cap des 100 millions de sites Internet dans le monde vient d’être franchi si l’on en croit le décompte effectué par le site Netcraft et publié le jeudi 2 novembre.

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    En Algérie, où même les statistiques ont émigré, on parle d’un millier de sites en « dotdz » qui sont gérés, comme chacun le sait, par le Cerist depuis le 15 juin 1999. On n’en sait pas plus même si le prix d’un « dotdz » est à 1 000 dinars où la gratuité ailleurs est de mise avec, bien sûr, la note algérienne : beaucoup de bureaucratie, de paperasse sans oublier le sacro-saint déplacement jusqu’au Cerist avec tous les tracas que cela peut poser. De plus, on ne peut pas s’enregistrer par Internet, ce qui est le comble des combles. Bref, passons.
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    Revenons à nos millions ! Au mois de novembre 2006, ce sont ainsi 101 435 253 sites qui ont répondu présents à l’appel, ce qui représente un dédoublement du nombre de sites par rapport aux 50 millions atteints en mai 2004 et contre 97 millions lors de son rapport d’octobre… Pour rappel, Internet ne comptait que 18 957 sites Web en août 1995, et le cap du premier million de sites fut franchi en avril 1997. Trois ans plus tard, en février 2000, le compteur atteignait les 10 millions. Que de chemin parcouru en si peu de temps. Mais alors comment on est passé d’un million en 1997 à 100 millions en 2006. Ce sont principalement l’explosion du nombre de blogs et de sites des PMI/PME de par le monde, qu’ils soient utilisés comme une vitrine ou pour faire du e-commerce, soutenue par les faibles prix actuels d’hébergement et d’acquisition de noms de domaine, conduisant à la création, cette année, de près de 27,4 millions de sites Internet supplémentaires. Et le phénomène n’est pas près de s’arrêter...
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    Source :algerie-info.dz
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« Nous comptons privilégier le divertissement. »
Le directeur général de l’Entv, Hamraoui Habib Chawki, a annoncé l’avènement du bouquet algérien dit « groupe de télévisions » pour l’horizon 2011, soit d’ici à cinq ans. Le groupe est l’une des revendications premières du patron de la Télévision depuis 2001. « Je ne cessais de sensibiliser l’ensemble des chefs de gouvernement et des ministres de l’Information qui se sont succédé » sur la question de la place du média lourd dans le paysage social national.

Mais, constate Hamraoui Habib Chawki « c’est au gouvernement que revient la décision finale quant à l’orientation à donner à la télévision ». Cela dit, il est loisible de constater que le directeur de l’Entv a bel et bien réussi à convaincre l’autorité politique à adhérer à sa vision de la télévision. Mais ce succès n’empêche pas Hamraoui Habib Chawki de conserver un regard critique sur l’Entv. Il n’a pas hésité, à ce propos, d’énumérer les limites de l’actuelle Entreprise nationale de télévision. Il met en avant les difficultés d’ordre technique qui, selon lui, sont à l’origine des insuffisances de la chaîne nationale de télévision.

Plus que cela, le n°1 de l’Entv évoque le manque de scénaristes qui sont en nombre insuffisant à travers le territoire national, un déficit qui rappelle une absence manifeste de formation de qualité et un manque de matériel. Ce n’est pas tout, mais c’est déjà, d’après Hamraoui Habib Chawki, un gros handicap. Le directeur général de l’Entv demeure, néanmoins, optimiste et informe qu’une série de mesures est prise pour donner un coup d’accélérateur à la machine. Pour ce faire, il préconise la création d’un ensemble de chaînes spécialisées « afin de satisfaire la demande du citoyen. » Il cite une chaîne spéciale divertissement, Canal business, la chaîne Tamazight et une autre de sport en partenariat. « Les critiques qu’on a encaissées sont acceptables, car l’Entv qui représente qu’une chaîne de télévision ne peut satisfaire l’écrasante demande communiquée de part et d’autre », admet le patron de la télévision. Pour ce qui est de la programmation, il dira : « Nous comptons privilégier le divertissement, car on vient de sortir difficilement d’une décennie sanglante qui a endeuillé le pays. » S’expliquant toujours sur le rendement qualitatif, le directeur général de l’Entv laissa entendre que de « gros efforts ont été consentis pour rééquilibrer la barre sur le plan qualitatif et quantitatif ». Hamraoui Habib Chawki qui, une fois de plus, a mis l’occasion à son profit, est revenu à la charge pour répliquer au sujet de toutes les critiques à l’encontre de l’Entv. Mais la question qui s’impose aujourd’hui est de savoir si cette télé est en mesure de faire face à l’invasion des chaînes étrangères, orientales et occidentales ? Le patron de l’Entv s’est montré imperturbable, car, a-t-il appuyé, « des sondages sont favorables pour l’Entv. » D’ailleurs, à titre indicatif, les « chaînes occidentales ont perdu suffisamment de points ces derniers mois. »


Source :L’Expression

Hôte hier d’une émission de la Chaîne II de la Radio nationale, le président de l’Association nationale des providers des services Internet (AN-ISP), Younès Grar, a présenté des chiffres très révélateurs du retard de l’Algérie en matière de développement de l’internet. Selon Younès Grar, même si son usage s’est démocratisé, en témoigne l’empressement juvénile, notamment vers les cybercafés pour lire le courrier, chatter et “surfer”, l’internet reste néanmoins très peu développé dans notre pays comparé aux autres pays.

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    Ainsi, il a indiqué que l’Algérie compte actuellement quelque 2 millions d’utilisateurs d’internet dont 700 à 800 000 uniquement au niveau des cybercafés et le reste par d’autres moyens. Un “outil incontournable” dont l’expansion a permis de créer entre 20 et 30 000 emplois au niveau des cybercafés, outre quelques milliers d’emplois à travers l’ensemble du secteur des technologies de l’information et de la communication. Cela étant, sur les quelque 300 000 petites et moyennes entreprises (PME) du pays, seulement 10 000 PME ont créé des sites Web, selon le président de l’AN-ISP, persuadé qu’il y a encore “du travail à faire”. Selon le président de cette association, l’objectif du projet Ousratic, qui vise à permettre à 6 millions de familles algériennes d’acquérir un micro-ordinateur d’ici à 2009, est loin d’être atteint. En effet, quelques centaines de familles seulement ont bénéficié jusque-là de cette facilité d’accès à l’internet. Au-delà du coût encore onéreux du micro-ordinateur, cinq fois le SNMG, de l’insuffisance de soutien étatique et du développement limité des facilités de paiement, la question se pose également en termes d’accès facile et rapide à l’internet. Or, l’objectif d’atteindre les 6 millions d’abonnés ADSL d’ici à 2009 est aussi loin d’être atteint puisqu’il n’y a, à l’heure actuelle, que moins de 100 000 abonnés ADSL opérationnels. Au-delà des contraintes de câblage et de connexion, à lever, selon lui, Younès Grar a appelé à développer l’ADSL et le haut débit en Algérie, un “marché juteux” estimé à plusieurs milliards de dollars. En fait, pour Younès Grar, qui a indiqué que sur la centaine d’ISP autorisés à exercer leur activité, seulement treize sont opérationnels à l’heure actuelle, l’usage de l’internet doit être élargi à toutes les activités économiques et de services, aux administrations, aux écoles, et non pas seulement limité au courrier, chat et surfing. Soit, la problématique se pose également, selon lui, en termes de contenu diversifié, utile et facile d’accès, tant les entreprises et les citoyens que l’administration, mais aussi le système éducatif notamment devant jouer leur rôle et être plus présents sur le réseau en termes de diffusion, transmission et enrichissement des informations. Or, le projet e-governement Algérie, pourtant annoncé par le gouvernement comme déjà opérationnel depuis décembre 2004, en reste cependant encore au stade de l’arlésienne, selon Younès Grar, qui a regretté l’absence même d’un site Web sur ce projet et sur son état d’avancement. De fait, le président de l’AN-ISP a estimé qu’en matière de développement de la Société d’information, il faut aller au-delà des “annonces effets” et mettre en œuvre réellement une stratégie sérieuse, efficiente et dotée d’un plan d’action, de moyens de suivi à même de “rectifier le tir au fur et à mesure”.
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    Source :le soir d’algerie
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Nokia qui a inauguré son premier bureau en Algérie en ce 1er novembre, vient d’annoncer la mise sur le marché d’une nouvelle collection de portables. Il s’agit de la série E, dont le model E50 permet l’accès à de nouvelles solutions entreprises.

Parmi les innovations figure la possibilité de développer un réseau interne propre aux sociétés. Cela va entre autres permettre de communiquer en IP à partir d’un téléphone mobile sans contraintes de connectivité via les réseaux des opérateurs.

Aâdil Abdelillah, directeur chez Nokia des solutions entreprises pour la région Afrique du nord et de l’ouest, a néanmoins souligné que les entités qui souhaitent se doter de cet outil autrement plus économique en termes de frais, doivent au préalable se doter de l’outillage adapté qui rend possible la communication dans le réseau de l’entreprise. Même si cet outillage nécessite un investissement minimum de 500.000 dinars, les bénéfices à moyen et long terme vont être considérables. Le Nokia E50 qui a été présenté comme le smartphone le plus mince de sa catégorie, a été placé sur le marché à des tarifs agressifs. Le prix de la version qui embarque une caméra, tourne autour des 20.000 dinars, alors que celle qui n’en est pas dotée revient à environ 2000 dinars moins cher. Le Nokia E50 qui affiche un design classique est dédié aux personnes qui veulent disposer d’un portable qui donne à la fois l’accès aux fonctions de loisirs et d’affaires. Pour l’exemple, l’appareil est équipé d’applications pré-installées, comme les fonctions vocales et de visioconférence. Il présente aussi des capacités à gérer deux numéros de téléphone sur un seul et même appareil. Les fonctions de divertissement comprennent un lecteur MP3 et (selon la version) une caméra à 1,3 mégapixel. Le tout est enveloppé dans un boîtier métallique. En outre, le E50 de chez Nokia contient des solutions Email mobile Intellisync, le BlackBerry Connect (proposé depuis peu par Djezzy), le Visto Mobile, l’Altexia, ainsi que le Microsoft ActiveSync. Ainsi, l’on peut accéder à des pièces jointes reçues par Email. Et puisque le transfert de données par Email implique la sécurisation des contenus, le handset en question prévoit un contrôle renforcé à l’aide de Symbian OS, du reste concurrent direct du Windows Mobile. En somme, l’appareil est chargé d’un ensemble d’applications d’affaires appréciées des professionnels en quête de productivité croissante. Il a aussi été expliqué que le service “Nokia Team Suite”, facilite les conférences téléphoniques et le démarrage de sessions Push to Talk. Notons enfin l’entrée aux joutes commerciales du Nokia E50 qui vient quelque part créer une contrebalance, à l’offre Putch to Talk de Nedjma qui faut-il le rappeler, propose cette solution à forte dominance Motorola.


Source :Le soir d’algerie

Plutôt discrètement, Microsoft propose depuis le début de semaine la nouvelle version de son lecteur multimédia. Windows Media Player 11 se révèle, d'après nos premiers tests, un programme complet, simple d'emploi et performant. Par rapport à la version précédente, l'interface graphique a été très largement enrichie et ses fonctions améliorées, notamment au niveau de la gravure de CD.

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    Le service de musique en ligne "Urge", développé avec la chaîne musicale MTV, a également été intégré. Ce programme peut donc rivaliser avec ses concurrents, à commencer par iTunes d'Apple. 
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    Seul bémol majeur: l'absence d'annuaire de podcasts. Notons également que Windows Media Player 11 n'est pour l'instant disponible qu'en anglais, et seulement pour Winsows XP. Par ailleurs, il faut disposer d'une version authentifiée de Windows XP Service Pack 2 via le système antipiratage "Windows Genuine Advantage" (WGA).
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    Source:  Zdnet.fr