L’écosystème startup est devenu une arlésienne. Pourtant, ce sont les startups le moteur de l’économie numérique tant vantée et espérée. Cet écosystème est nécessaire pour réussir ce grand défi. Sommes-nous sur la bonne voie ? Petit tour d’horizon dans notre dossier du mois.

Internet est désormais sans équivoque le média le plus important au monde, avec des recettes publicitaires culminant à 294 milliards de dollars en 2019. En 2020, elles devraient atteindre 326 milliards de dollars, selon le rapport annuel dédié au marché de la publicité de GroupM, la plus grande entreprise de supports publicitaires au monde.

L’Algérie est parmi les derniers pays à migrer vers le haut et très haut débit. Pourtant, en matière d’infrastructures télécoms, le pays est l’un des mieux dotés en Afrique. Le cabinet de recherches en télécoms BuddeComm est venu le rappeler récemment dans son rapport Telecoms Maturity Index 2019 qui classe l’Algérie dans le Top 3 « des marchés des télécoms les plus importants en Afrique ».

Dans un écosystème numérique toujours embryonnaire, dépassé par la demande des internautes, les Algériens n’ont d’autres choix que de s’adapter pour consommer les contenus étrangers ou suivre les tendances numériques mondiales. Devant les difficultés à se procurer une carte de paiement en devise chez les banques algériennes, ou de procéder à des paiements en ligne sur des boutiques non répertoriées, au vu de la réglementation, ils n’ont d’autres choix que de recourir à des opérateurs d’un business qui ne cesse de fleurir.

Le digital a redonné ses lettres de noblesse à l’expression qui dit que le client est roi. Il est au cœur de la chaine de valeur des entreprises en répondant avec rapidité et efficacité à leurs doléances. En parallèle, il permet d’optimiser le « business ». Explication…    

Numéro dossier: 145

Le mouvement populaire du 22 février n’a pas enclenché chez les Algériens une dynamique politique uniquement. En quelques semaines, plusieurs initiatives “2.0” en quête de la démocratie à laquelle aspire le peuple algérien à travers le Hirak ont vu le jour.

Numéro dossier: 143

Le secteur des TIC a été identifié, dans un contexte de crise pétrolière, comme l’un des piliers de la construction d’une économie diversifiée. Mais la production de biens et services liés aux TIC reste en deçà du potentiel d’un secteur à forte valeur ajoutée.

Numéro dossier: 142

Fin janvier, le Gouvernement décide de mettre fin aux restrictions sur les importations d’un millier de produits dont les téléphones mobiles. Une délivrance pour les marques de téléphones mobiles présentes en Algérie ? Le marché devra en tout cas composer avec une autre mesure nommée DAPS.

Numéro dossier: 141

Yassir, Tem:Tem, Wassalni, Lahagni, Coursa, Bind et Tymô, ou même Ercab, Hani ou Atlaa (Monte !) ambitionnent toutes d’être un “Uber” algérien et dominer une filière pas encore réglementée. Outre les services de base identiques, chacune de ces applications tend à se distinguer en offrant des fonctionnalités différentes à des clients Algériens tantôt satisfaits tantôt sceptiques. Les chauffeurs, eux, semblent être les « gagnants collatéraux » d’un business model qui marche.