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La semaine du Web, tenue du 18 au 23 avril dernier au Cyberparc de Sidi Abdellah, événement premier du genre en Algérie, a attiré un grand nombre de visiteurs. L’originalité de cette manifestation exclusivement dédiée aux métiers du Net réside dans le fait qu’elle ait été animée essentiellement par de jeunes diplômés issus des écoles algériennes ainsi que des étudiants.

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L’Algérie figure parmi les pays les plus touchés par le phénomène de la contrefaçon dans le domaine des nouvelles technologies. Les logiciels ensuite les téléphones portables et à moindre degré les jeux vidéo sont les marchés les plus affectés par ce fléau.

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Facebook, numéro un des réseaux sociaux dans le monde, connait une popularité en constante progression. Même s’il a été qualifié par certains de simple « effet de mode » à la longévité peu probable, il n’en demeure pas moins que ce réseau gagne du terrain au niveau mondial. Une réalité confirmée par les chiffres mais aussi par la nature des nouveaux facebookeurs. De grandes entreprises et des multinationales se sont faites une place sur ce réseau parti, au tout début, pour être l’espace de rencontre de jeunes ou d’illustres inconnus à la recherche d’un ami perdu de vue.

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La technologie 3G ne cesse de faire parler d’elle depuis quelques mois en Algérie. Qu’il s’agisse des autorités, des professionnels du secteur, des nouvelles technologies ou même des particuliers, tout le monde semble avoir conscience de l’intérêt de ce service, considéré comme étant une technologie à adopter absolument. Plus récemment, un autre sujet a fait parler de lui, celui de la 4G. L’on se demande, désormais, s’il ne vaudrait pas mieux passer à la 4G plutôt que la 3G.

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Chaque année, les utilisateurs du téléphone mobile s’échangent des millions de SMS. Ces petits messages sont très utilisés au quotidien mais surtout durant les grandes occasions. Les périodes de fêtes sont, il faut le dire, les périodes où les records les plus surprenants sont battus en termes de nombre de messages envoyés. le langage utilisé, vous le verrez au cours de ce dossier, reste une succession d’aberrations grammaticales et orthographiques.

Plus économique qu’un appel, le SMS est le moyen privilégié de ceux qui souhaitent transmettre des informations en peu de mots et en peu de temps. Le souci de faire parvenir des informations rapidement implique l’utilisation d’abréviations qui, en Algérie comme ailleurs, font la véritable identité d’un message téléphonique. Celuici se caractérise par des mots écrits en phonétique et un certain nombre de signes appuyant l’idée transmise. « Le langage SMS », puisque c’est désormais avec cette appellation qu’il est identifié, est donc le moyen le plus économique, le moins contraignant et le plus rapide pour écrire à ses proches. Pour les non habitués et les adeptes de la missive d’antan, ce langage est une succession d’aberrations grammaticales et orthographiques, un mélange de mots barbares presque indéchiffrables. Pourtant, les adeptes du langage SMS se sont faits leurs propres normes d’écritures presque immuables, faisant d’une exception linguistique une règle en soi. En Algérie, nous distinguons globalement trois modes d’écriture SMS, selon le niveau d’instruction et le milieu social. Il s’agit du langage SMS exclusivement écrit en français, le langage SMS hybride associant à la fois l’arabe et le français avec, en option, certains chiffres pour représenter des lettres uniquement prononçables en arabe. La troisième catégorie est celle des SMS exclusivement écrits en arabe. La particularité de cette dernière catégorie réside dans le fait que la langue arabe, contrairement au français, accepte très rarement les substituts phonétiques.

Les SMS en arabe ont pour spécificité d’être écrits en caractères latins même si de nombreux portables offrent la possibilité de rédiger des messages en caractères arabes. La situation est donc légèrement moins simple que dans d’autres pays. Certains puristes n’hésitent pas à pointer du doigt les adeptes du langage SMS considérant que ce mode d’écriture risque de faire reculer le niveau des élèves et des étudiants pour tout ce qui touche à la rédaction de manière générale. Une mauvaise habitude donc à bannir absolument puisqu’elle est susceptible de créer des générations de dyslexiques avec des connaissances très approximatives aussi bien en arabe qu’en français. Certains affirment même que la baisse du niveau des élèves est en partie due à ce phénomène. D’autres iront plus loin en assurant que le langage SMS, avec toutes les mauvaises habitudes qu’il génère, aura un effet encore plus dévastateur à l’avenir. Les points de vue les plus alarmistes parlent de la disparition pure et simple de l’envie de lire chez les jeunes. Ceux-ci, influencés par les nouveaux modes de communications imposés par la technologie, chercheraient désormais à envoyer et à recevoir des informations en un laps de temps très réduit. La lecture sera donc pour eux une pure perte de temps.

« Le langage SMS est une richesse et n’affecte en rien la langue »

Parallèlement à ces visions pessimistes, il y a celles qui ne considèrent pas les abréviations contenues dans le langage SMS comme une menace. Ils soutiennent que beaucoup parmi ceux qui utilisent le langage SMS le perçoivent comme une exception et ne font pas d’entorse à la langue lorsqu’il s’agit d’écrire un texte ordinaire. C’est d’ailleurs le cas de beaucoup de journalistes qui rédigent volontiers des messages avec des mots abrégés mais restent très pointilleux en écrivant leurs articles. « Certains rédacteurs de SMS en abrégé écrivent tout simplement mal dans tous les cas et ce n’estpas spécialement le langage SMS qui a eu un quelconque effet déformant sur eux », estiment les défenseurs de cette thèse. D’aucuns considèrent que le langage SMS est, en réalité, une richesse et n’affecte en rien la langue. Il s’agit, pour eux, d’un vecteur moderne permettant de transmettre des idées de façon rapide et intelligible. Le langage SMS est perçu par les représentants de cette catégorie comme un phénomène linguistique tout à fait naturel. « Il ne s’agit pas de critiquer les auteurs de SMS abrégés mais il s’agit d’avoir une vision objective sur ce phénomène et le considérer comme le résultat naturel du développement de la société. C’est l’un des effets des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur la société moderne », nous dit en substance un sociologue.

En France, et aussi étonnant que cela puisse paraître, des livres ont été entièrement écrits en langage SMS. De quoi faire retourner Victor Hugo dans sa tombe ! En parlant de Victor Hugo justement, l’un de ses romans, « Le dernier jour d’un condamné » en l’occurrence, a été entièrement traduit en langage SMS. Inattendu et amusant, le choix de traduire un classique en langage SMS témoigne de l’omniprésence de ce langage. Quoi qu’il en soit, il est une réalité issue d’un besoin de gain de temps et d’argent. C’est aussi l’un des nombreux phénomènes collatéraux qui ont vu le jour grâce ou à cause des nouvelles technologies.

« Le langage SMS ne disparaîtera pas sous l’effet des critiques »

Les technologies sont toujours à l’origine de certaines habitudes et de nombreux nouveaux comportements. Sur cette base, nous pouvons tenter de définir les grandes lignes du profil de l’utilisateur du langage SMS. Il s’agit, de manière générale, d’une personne sociable, virtuellement ou réellement, qui accorde plus d’intérêt au fond qu’à la forme et c’est aussi une personne assez peu patiente. Sur le plan sociologique, les spécialistes parlent d’une véritable refonte de la société grâce aux nouveaux modes de communication. Nous estimons, d’ailleurs, que les nouvelles technologies de la communication ont modifié les rapports sociaux. Le langage SMS ne disparaîtra pas sous l’effet des critiques. Il est la réalité très objective d’une société fortement influencée par les changements inévitables inhérents aux nouvelles technologies. Il est utile de signaler que les abréviations SMS ont été précédées par ce que nous pourrions nommer « le langage chat ». Le langage chat a beaucoup inspiré le langage SMS et a été, luimême, une sorte de petite révolution.
Une révolution toutefois limitée et qui n’a soulevé aucun débat. A une époque, les jargons spécifiques et les abréviations étaient l’apanage des spécialistes et autres professionnels. Avec la démocratisation des technologies de l’information et de la communication dans ses différentes branches, le grand public s’est fait son propre jargon et ses propres repères linguistiques. Vu sous cet angle, il semblerait que la technologie, pour des raisons pratiques, impose toujours un certain mode de communication et de langage à ses utilisateurs. Il s’agit donc seulement de ne pas confondre écriture d’un SMS avec celle d’un texte ordinaire.

Les jeunes nous répondent


Le « nouvel analphabétisme » était défini il y a 10 ans comme « la non-maîtrise de l’outil informatique».Il est alors cocasse de constater que ce même outil ait fini par déstructurer dans nos esprits toutes les règles syntaxiques, synonymes de culture et de niveau d’instruction. Un proverbe anglais dit qu’« un mauvais travailleur blâme ses outils ». Alors, le SMS est-il responsable ou est-ce notre paresse qui mine nos copies d’hérésies orthographiques ? Quand cette question est posée aux principaux concernés, les jeunes, et qui plus est sont jeunes universitaires, ça donne ceci :

Imad, 20 ans : « En médecine on n’a pas attendu les SMS pour écrire en abrégé. Même pour les formules de politesse ! Jugez plutôt: PDF=Prière De Faire. De toute façon, nous écrivons tellement mal que seul un pharmacien entrainé à lire les ordonnances pourrait détecter les fautes d’orthographe, ou à détecter quoi que ce soit d’ailleurs… »

Jasmine, 22 ans : « Il faut faire la part des choses et ne pas se cacher derrière son petit doigt. Ou on sait écrire ou on ne sait pas, ce qui est honteux pour un universitaire. Certains arrivent à peine à s’exprimer en français ! Je suis certaine que si les SMS s’écrivaient en arabe, il n’y aurait aucun problème de fond en ce qui concerne l’orthographe parce que l’école nous oblige à beaucoup rédiger en arabe. Moi aussi j’ai un proverbe à te soumettre : « C’est en forgeant que l’on devient forgeron ».

Mounir, 23 ans : « La nécessité d’écrire avec moins de caractères pousse à rédiger en phonétique, et c’est cette nécessité qui finit par donner de mauvaises habitudes. L’outil SMS est donc à blâmer en premier lieu, notamment en ce qui concerne les accords et les terminaisons des verbes ».

Amina, 21 ans
: « Je m’oblige à rédiger correctement même quand j’écris un SMS. Alors oui ça me demande du temps, mais quand un message est long je préfère appeler. Je suppose que c’est le prix à payer pour ne pas avoir l’air ridicule quand la prof lit mes observations en public. »

Imad, 23 ans : « Déjà que j’écris n’importe comment sur MSN, les SMS sont une sorte de coup de grâce. Vu qu’on ne double jamais une lettre sur un SMS, il m’arrive de buguer devant une copie d’examen en me demandant si tel mot prend deux f, deux t, deux m, et les pires, deux p. Mais pour le reste, je m’en sors pas trop mal, enfin, la plupart du temps ! »

Khalida, 22 ans
: « Quand on écrit un cours, on est obligé de prendre des notes, alors la grammaire est à la rue. Quand on répond le jour de l’examen, on se concentre sur le fond et on néglige la forme, alors les mauvaises habitudes refont surface et la grammaire est toujours à la rue. Je suppose donc que le SMS est à blâmer autant que nous-mêmes ».

Lamine, 24 ans
: « Au-delà de l’effet indéniable des SMS sur notre orthographe, il y a tout un contexte qui n’incite pas à s’appliquer. On lit beaucoup moins, on regarde beaucoup plus les adaptations cinématographiques. La lecture est fondamentale pour rester connecté avec une orthographe correcte. Il faudrait repenser tout notre mode de vie, ou considérer que la déstructuration de l’orthographe est un effet secondaire de la modernité et ne pas en faire tout un fromage ».

Mme Chebelaine Baya, enseignante de français au lycée Ourida Meddad d’El Harrach


Beaucoup de jeunes utilisent des abréviations en rédigeant des SMS. Est-ce que vous pensez que ce genre d’habitude pourrait avoir des effets sur le niveau des élèves en matière de rédaction ?

L’utilisation des abréviations se retrouve dans les rédactions de cette catégorie d’élèves justement. A titre d’exemple, un candidat au bac qui s’exprime correctement a entièrement rédigé sa rédaction sur le mode SMS, ce qui lui a valu une mauvaise note sans compter que le correcteur a eu du mal à déchiffrer le texte. Quant aux autres, les SMS n’y changent pas grand-chose même s’ils leur arrivent parfois (rarement) d’introduire un mot «SMS».

Quel est, plus généralement, le niveau actuel des élèves en comparaison avec les années précédentes ?

En Algérie, le niveau des élèves a beaucoup baissé comparé aux années passées. Les élèves ne lisent plus et le français est devenu une langue étrangère au sens propre du terme excepté dans les milieux francophones.

A l’étranger, la question de l’utilisation du langage SMS fait débat parmi les professionnels de l’enseignement. Où en sont les choses en Algérie ?

Concernant le débat autour du langage SMS en Algérie, il ne se passe rien d’officiel car il s’agit d’abord de faire retrouver à la langue française la place qu’elle avait. Mais en tant que professionnelle de l’enseignement, je trouve que ce « langage » risque en effet de poser problème aux efforts consentis pour promouvoir le Français.


Dico SMS


Les avis divergent donc, mais malgré de grandes disparités d’analyse, le constat qu’il existe un rapport entre langage SMS et fautes d’orthographe semble faire l’unanimité. Il est bon de se souvenir que l’écriture n’a pas été conçue pour se substituer au langage immédiat. Elle est au contraire un véhicule de l’information qui doit être différée dans le temps ou dans l’espace. Or, les langages SMS et MSN en font un mode de communication « en direct », et dénaturent le caractère durable des « écrits qui restent». Cette immédiateté, qui semble être le moteur du monde moderne, ne laisse pas le temps au raffinement de l’esprit que sont les règles grammaticales de s’appliquer. Pour mieux s’en rendre compte, voici quelques exemples de mots retranscrits en langage SMS.

Un son est écrit en lettre majuscule : T= tes, tais, ter, tez. Donc : Dz’s’P’ré veut dire désespéré, NRV=énervé, 1TreC=intéressé, OQP=occupé...etc

Un chiffre n’a qu’une valeur phonétique : 2= de, deux. Ainsi=1’6, demain=2m1, viens=vi1, sympa=5pa, fruit=fr’8, descends=dS’100…etc

Un smiley est la représentation graphique d’une émotion : :-) = sourire. :-D = rire :-( = je boude ;-) = clin d’oeil :-* = bisou I-0 = je baille…etc

Les termes arabes sont eux aussi fréquents en SMS : 3= A’ (lettre imprononçable en français). Ma3lich= ce n’est pas grave, wech= quoi, ftour= déjeuner, saha=merci, Nch’Allah= si Dieu le veut, khou=terme universel désignant un interlocuteur masculin …etc

Les classiques MDR (mort de rire), XPTDR (super pété de rire), LOL (laugh out loud) ont même fini par rentrer dans le langage parlé ! Bien d’autres astuces existent encore, les points précédents ne sont que quelques pistes qui explorent le « Langage SMS »…qui semble parfois incarner le « Langage tout court ».

Entretien avec M. Saïd Sebaoun, professeur de sociologie à l’université de Blida



Le SMS gagne de plus en plus de terrain dans la société algérienne et semble être l’outil privilégié d’une grande catégorie d’utilisateurs de téléphones mobiles. Quelle est votre lecture en ce qui concerne ce phénomène ?

Le SMS est un phénomène à deux dimensions. La première dimension est bien évidemment technologique. L’Algérie, comme les autres pays, vit aujourd’hui au rythme des changements imposés par la technologie et le SMS en tant qu’outil de communication en fait partie. La deuxième dimension est sociologique. Il semblerait, à ce sujet, que le SMS participe, depuis quelque temps, à la restructuration du lien social en Algérie. A titre d’exemple, il y a quelques années, les gens se rendaient mutuellement visite durant les fêtes et ne pouvaient imaginer les choses autrement. Aujourd’hui, par le biais de la technologie, nous pouvons toucher beaucoup de gens en envoyant un message et nous constatons d’ailleurs que la société algérienne accepte désormais le SMS comme outil d’échange dans un cadre social. Nous pouvons, en effet, facilement accepter un SMS de voeux d’une personne durant les fêtes, sans s’offusquer de ne pas la voir nous rendre visite. Il y a donc une acceptation vis-à-vis du SMS en tant qu’outil permettant de renforcer les liens sociaux.

La majorité des SMS sont rédigés avec des abréviations. Quel est votre point de vue à ce propos ?

Il est vrai que le SMS rédigé avec des abréviations ne rend pas service à l’orthographe. Les messages sont écrits d’une manière déformée avec un mélange d’arabe et de français. Nous constatons, cependant, que nous acceptons actuellement ce phénomène car ce qui semble être important pour les rédacteurs des SMS, c’est le contenu des messages à envoyer. Les gens optent pour les abréviations car c’est plus pratique et plus rapide à faire. Bien sûr d’un point de vue purement sociologique, les abréviations SMS sont une réalité issue du besoin de faire parvenir un message le plus vite possible. En revanche, d’un point de vue linguistique, le langage SMS représente un phénomènenégatif. Les règles  de la langue ne sont pas respectées, ce qui génère de mauvaises habitudes lorsqu’il s’agit de rédiger des textes.

De manière générale, les technologies de la communication sont très présentes en Algérie. Quelles en sont les implications sociologiques, selon vous ?

La technologie a eu beaucoup d’effets sur les liens sociaux en Algérie dans une proportion que nous ne pouvions imaginer il y a une vingtaine d’années. La technologie, sous ses différentes formes, a restructuré le lien social en Algérie comme dans les autres pays du monde d’ailleurs. La distance est désormais assez peu significative lorsqu’il s’agit de communiquer grâce à Internet ou à la téléphonie mobile. Sociologiquement parlant, aucune société n’est statique. La technologie, pour sa part, joue un grand rôle dans le rythme avec lequel les sociétés connaissent leurs mutations. L’Algérie n’est pas une exception et est à présent en pleine mutation sous l’effet des nouvelles technologies de la communication.

Il est indéniable que le SMS est aujourd’hui l’outil le plus utilisé en Algérie. Il n’y a qu’à voir le nombre de textos qui sont envoyés durant les fêtes annuelles. Les opérateurs téléphoniques enregistrent des pics records: 78 millions de messages échangés durant l’Aïd El Fitr sur le réseau de Djezzy, 50 millions sur le réseau Nedjma. Le langage utilisé est-il alors néfaste ou au contraire enrichit-il la langue ? L’avis est partagé. Ce qui est sûr, c’est que le niveau des algériens en français a beaucoup baissé ces dernières années selon les enseignants de français que nous avons rencontré et cela va de pire en pire. Le langage SMS n’arrange pas les choses puisque les règles de la langue sont bafouées. Les élèves, notamment, doivent apprendre à faire la part des choses et à distinguer SMS et copie d’examens !

Source: N'TIC 49 / NOVEMBRE 2010


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En Algérie, comme dans beaucoup d’autres pays, Internet a fortement influencé la presse, lui donnant désormais une nouvelle dimension et modifiant de façon significative le mode de fonctionnement des rédactions et surtout transformant les habitudes professionnelles des journalistes qui semblent désormais très dépendants de l’outil Internet.

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Le téléphone mobile qui était considéré comme un véritable objet de luxe, il y a un peu plus d’une décennie, est devenu aujourd’hui un outil de communication aussi répandu qu’indispensable. Un grand nombre d’algériens ne conçoivent pas de sortir sans leurs portables et entretiennent un lien très particulier avec ces appareils plus que n’importe quel autre objet ou outil technologique.