Type

    <br />
    Si, en plus d'imprimer, vous souhaitez numériser des photos ou des documents, optez pour une multifonction à jet d'encre : vous ne brancherez qu'un seul appareil sur votre micro et les modèles récents offrent des performances comparables à celles des imprimantes et des scanners séparés. Vous pourrez aussi l'utiliser pour des photocopies couleur. Et les modèles équipés d'un modem font aussi office de télécopieur. Si vous avez juste besoin d'imprimer du texte, des pages Web ou des photos, contentez-vous d'une imprimante. 
    <br />

    <br />
    <b>Cartouches</b>
    <br />

    <br />
    Pour ne pas vous ruiner en encre, préférez les imprimantes utilisant des cartouches d'encre séparées (une pour le noir et une pour les autres couleurs) et non un ensemble mononobloc contenant trois couleurs qui nécessite d'être changé dès que l'une d'elle est épuisée. Plus il y a d'encres différentes, plus le nombre de teintes et de nuances disponibles sera important. Les imprimantes qui utilisent des encres spéciales supplémentaires pour la photo offrent une meilleure qualité d'impression que celles se contentant des quatre couleurs de base (noir, cyan, magenta, jaune). 
    <br />

    <br />
    <b>Numérisation, fax et photocopie</b>
    <br />

    <br />
    Pour numériser du texte, des photos et des films ou diapos, une résolution optique maximale respectivement de 300 p/p (points par pouces), 600 p/p et 1200 p/p offre une qualité convenable. Si vous devez numériser des documents épais, choisissez un modèle doté de la technologie CCD plutôt que CIS qui n'offre aucune profondeur de champ. Pour la fonction télécopie, certaines multifonctions exigent que le PC soit allumé, ce qui n'est guère pratique. De même pour faire office de fax autonome, le modèle doit intégrer un modem (en général 33,6 kbit/s) et d'un clavier de numérotation. 
    <br />

    <br />
    <b>Panneau de commande et écran de contrôle</b>
    <br />

    <br />
    Certaines imprimantes et multifonctions sont équipées d'un lecteur de cartes mémoires et d'un écran LCD permettant de visualiser des photos, les recadrer ou encore les retoucher avant de les imprimer. Préférez un écran de grande taille et si possible de façon bien voir tous les détails de vos clichés, sans PC. Et, pour profiter de votre multifonction PC éteint, optez pour un modèle avec un panneau de commande clair donnant accès aux fonctions basiques (copie, impression, photocopie). 
    <br />

    <br />
    <b>A surveiller </b>
    <br />

    <br />
    Les vitesses d'impression et de numérisation pour les textes et les photos annoncées par les constructeurs sont souvent très optimistes. 
    <br />

    <br />
    De même, la présence d'un port USB 2.0 n'a aucune influence sur la vitesse d'impression et de numérisation. 
    <br />

    <br />
    La résolution d'impression ne permet pas de juger de la qualité d'impression. 
    <br />

    <br />
    Enfin, les coûts d'impression sont souvent sous-estimés. Ils dépendent du prix des cartouches : celles qui intègrent les têtes d'impression et qui sont monobloc font grimper le coût à la page de l'imprimante. 
    <br />

    <br />

    <br />

    <br />

source: bestofmicro.com

<br />
Le développement d'internet a permis de communiquer plus facilement avec les autres, que la personne avec qui vous conversez soit votre voisin ou réside à l'autre bout de la planète. Et avec les connexions internet à haut débit, il est possible d'ajouter la vidéo aux classiques messages écrits, en voyant son correspondant et ce de manière fluide. Toutefois une étape sera nécessaire pour profiter de cette possiblité : l'achat d'une webcam. Rarement vendues avec un ordinateur neuf, les webcams semblent ne se différencier que de par leur design. Pourtant, il en existe de tous types et pour toutes les utilisations : visioconférence, photos, vidéos, détecteur et enregistreur de mouvements, les usages peuvent varier et la qualité des webcams est très variable. Aussi il est important de bien connaître ses besoins et les points à regarder avant l'achat :


    <br />
    Une enquête portant sur différentes catégories de produits liées aux nouvelles technologies fut réalisée sur plus de 10 000 Internautes  passionnés par les TIC. Une équipe de 01net en collaboration avec l’Ipsos ont établit des questionnaires. Pour chaque catégorie trois questions permettaient d’évaluer la perception des marques : la notoriété, la proximité et l'image. La notoriété, c'est la connaissance de la marque. La proximité est à associer à une marque déjà achetée ou à une intention d'achat dans les six prochains mois. 
    <br />
    L'image elle, fut mesurée sur des éléments d'appréciations liés à l'innovation, au rapport qualité/prix, au design, à la performance, et à la qualité.
    <br />

    <br />
    Veuillez bien noter qu’une étude sur " les marques préférées " ne représente pas forcément  les parts de marché des différents acteurs! 
    <br />

    <br />
    Micro-ordinateurs « Fixes »
    <br />
    1-Sony
    <br />
    2- Apple
    <br />
    3-HP
    <br />
    4-Dell
    <br />
    5- Packard Bel
    <br />
    6- Acer
    <br />

    <br />
    Points forts de Sony : la qualité, le design, l'innovation, la puissance et l’intégration des derniers composants, à l'exemple du lecteur-graveur haute définition Blu-ray.
    <br />

    <br />
    Micro-ordinateurs portables
    <br />

    <br />
    1-Sony
    <br />
    2- Apple
    <br />
    3-HP
    <br />
    4-Dell
    <br />
    5- Packard Bel
    <br />
    6- Toshiba
    <br />

    <br />
    Sony, Apple et HP forment à nouveau le trio de tête de cette catégorie. Si les produits HP apparaissent comme des valeurs sûres, ceux d'Apple font rêver là où ceux de Sony véhiculent une image d'innovation.
    <br />

    <br />
    Téléphones Mobiles
    <br />

    <br />
    1-Nokia
    <br />
    2- Samsung
    <br />
    3-Sony Ericsson
    <br />
    4-Sagem
    <br />
    5- Motorola
    <br />
    6- LG
    <br />

    <br />

    <br />
    Sans grande surprise, Nokia et Samsung chapotent cette catégorie, même si aujourd'hui Samsung devance Nokia si l'on considère les parts de marché, en termes d'image, Nokia reste perçu comme une valeur sûre. Sony Ericsson et Samsung sont en revanche vus comme des marques plus « luxueuses ».
    <br />

    <br />

    <br />
    Imprimantes
    <br />

    <br />
    1-HP
    <br />
    2- Canon 
    <br />
    3- Epson
    <br />
    4-Sony
    <br />
    5- Lexmark 
    <br />
    6- Dell
    <br />

    <br />
    Si Epson obtient dans cette catégorie le meilleur score de notoriété, HP est en revanche jugé plus proche de ses clients et ses produits sont considérés - sur tous les points - comme les plus aboutis.
    <br />

Avec le temps, l'offre s'est agrandie, les modèles sont variés et proposent toutes sortes de fonctions. Difficile de choisir le téléphone qui répond le mieux à ses besoins. D'autant que désormais, le design et l'esthétique, facteurs davantage subjectifs, entrent en jeu.

    <br />
    <b>Un téléphone pour téléphoner, en France ou ailleurs ?</b>
    <br />
    Le premier intérêt d'un mobile est de pouvoir téléphoner, et donc de s'accommoder des différents réseaux GSM établis en France et ailleurs. Désormais, grâce aux accords entre opérateurs de différents pays (le « roaming »), on peut emmener et utiliser son téléphone à l'étranger, le mobile se connectant automatiquement à un réseau GSM disponible. Par contre, les communications vous coûteront nettement plus chères ! En France, tous les téléphones sont au moins bibande, ce qui leur garantit de pouvoir fonctionner quel que soit l'opérateur choisi (SFR, Orange ou Bouygues Télécom). Mais certains sont tri, voire quadribande. Car, les fréquences empruntées par les réseaux dans d'autres pays en Amérique du nord et en Asie ne sont pas forcément les mêmes que les nôtres. Un mobile tribande permet d'être utilisé dans la grande majorité des pays dans lesquels des réseaux GSM sont présents. Un combiné quadribande offre l'assurance de pouvoir téléphoner véritablement partout où il y a un réseau GSM, soit en tout près de 200 pays. Il est donc réservé aux grands voyageurs. D'une manière générale, nous recommandons de privilégier le choix d'un mobile tribande. On en trouve désormais même en entrée de gamme.
    <br />

    <br />
    <b>Faut-il passer au haut débit mobile ?</b>
    <br />
    Ce n'est en aucun cas une obligation. Les technologie haut débit mobile que sont EDGE et UMTS/3G proposées par Orange et SFR permettent d'avoir accès à davantage de services de type multimédia, comme la vidéo, la télévision en direct, le téléchargement rapide de sonneries, musique, jeux... Connecté à un ordinateur portable, un mobile EDGE ou UMTS permet d'avoir une possibilité supplémentaire d'accès sans fil à Internet à des débits corrects (entre 100 et 150 kbps pour l'EDGE, entre 200 et 300 kbps pour l'UMTS, en moyenne). La 3G autorise même la communication vidéo qu'on appelle visiophonie. Si vous n'utilisez votre mobile que pour téléphoner et envoyer des SMS ou MMS de temps en temps, un mobile GSM-GPRS satisfera amplement à vos besoins et vous coûtera singulièrement moins cher. Ce qui ne l'empêchera pas d'être capable de transférer des données par le réseau GPRS (mail, accès WAP, etc.). Par ailleurs, autant les réseaux EDGE couvrent une grande partie du territoire français, ce n'est pas encore le cas des réseaux 3G, qui ne couvrent pour l'instant que 60% de la population française. 
    <br />

    <br />
    <b>Les fonctions de base</b>
    <br />
    A la base, un téléphone mobile vous servira essentiellement à téléphoner et envoyer des mini messages, et ce, quelle que soit sa technologie de réseau embarquée. Donc au moins doit-il intégrer un répertoire de contacts et un utilitaire de composition de messages (SMS, mais aussi MMS désormais) avec la technologie d'écriture intuitive (appelée T9) permettant de gagner du temps pour la saisie sur le clavier numérique du téléphone. Tous les téléphones mobiles font cela, et même beaucoup plus. En téléphonie, les vrais « plus » se situent dans des fonctions comme la numérotation vocale, le mode mains libres par le haut-parleur, des sonneries variées (polyphoniques, voire MP3 ou hi-fi) et puissantes, associées à un vibreur. De nombreux raffinements viennent encore s'ajouter grâce à l'écran couleurs : principalement la compatibilité WAP pour naviguer sur l'Internet mobile (tel les portails d'opérateurs comme Orange World ou SFR Vodafone Live!) et la compatibilité Java pour jouer. Java et WAP sont désormais devenus standard même sur des mobiles en entrée de gamme. Bouygues Telecom, de son côté, utilise un système baptisé "i-mode", permettant d'accéder à du contenu sur son portail dédié et d'échanger facilement des mails.
    <br />

    <br />
    <b>Les fonctions multimédia</b>
    <br />
    Au début, simple gadget, l'appareil photo s'est imposé quasiment comme un standard sur les téléphones multimédia. On distingue plusieurs types de capteurs suivant la qualité qu'ils offrent et la résolution des photos prises. La résolution VGA (640 x 480 pixels) qui était autrefois la plus répandue se cantonne désormais aux mobiles d'entrée de gamme. Il est vrai qu'un tel capteur produit des clichés de taille réduite, à partager sur mobile, et dont la qualité se révèle médiocre si on souhaite les partager sur ordinateur. Les capteurs de résolution 1,3 millions de pixels deviennent la norme pour qui recherche un mobile aux capacités photo plus étendues. Les clichés seront alors exploitables sur PC et imprimables en bonne qualité, sur feuille A4 par exemple. En haut de gamme, les modèles dotés d'un capteur de 2, voire 3,2 millions de pixels répondent désormais à l'appellation « photophones ». Non seulement intègrent-ils une optique de meilleure qualité, mais il proposent aussi des fonctions avancées : autofocus, flash, mode macro, extension de mémoire, réglages manuels, zooms numériques plus puissants. Ils se rapprochent aisément des performances d'un appareil numérique d'entrée de gamme. A envisager pour remplacer celui-ci. 
    <br />
    Outre la photo, la musique est devenue une fonction phare. De nombreux mobiles proposent un lecteur audio embarqué, généralement compatible avec les fichiers MP3 et AAC, ainsi qu'un kit piéton stéréo. Mais pour que cette fonction soit exploitable, pensez à la capacité de stockage et privilégiez les modèles embarquant une extension de mémoire par carte mémoire Flash, et fournissant en standard un moyen de connexion à un ordinateur pour les transferts de fichiers : câble USB et logiciel. Ludique et très prisée, la fonction de radio FM est également un plus appréciable sur un téléphone mobile.
    <br />
    <b>
    <br />
    Le mobile assistant personnel : allez-vous craquer pour un « smartphone » ?</b>
    <br />
    On méconnaît souvent les fonctions d'assistant personnel que proposent les mobiles, même les plus primaires. Le répertoire permet d'enregistrer des informations détaillées sur ses contacts et donc de les garder en permanence avec soi : plusieurs numéros de téléphones, adresses postales et mails, voire date d'anniversaire ou pseudo de messagerie instantanée. Un petit calendrier vous permet également d'être alerté pour vos rendez-vous ou les anniversaires. Ces informations sont synchronisables avec l'ordinateur, grâce au logiciel fourni avec le téléphone (s'il est accompagné d'un câble de connexion). Sans oublier les fonctions de réveil, de calculatrice, de chronomètre, etc. On pourra même recevoir ses mails (sans pièces jointes) sur son mobile, grâce à un client embarqué généralement compatible avec les comptes POP3 et IMAP. Certes ces fonctions sont primaires, mais elles suffisent amplement à de nombreux utilisateurs. 
    <br />

    <br />
    Pour un usage plus intensif, voire professionnel, avec notamment la possibilité de synchronisation avec un PC (par exemple avec Outlook) et une gestion des mails (avec fonction "Push") et des pièces jointes, le « smartphone » a de nombreuses cordes à son arc. Abritant un véritable mini système d'exploitation (Symbian, Windows Mobile, Palm OS), cette nouvelle génération de mobile combine les fonctions d'assistant personnel et de téléphone, avec des capacités de communication étendues (réseaux mobiles, USB, infrarouge, Bluetooth, voire Wi-Fi). Sans oublier ses fonctions multimédia qui sont facilitées par ses capacités de stockage (cartes mémoires mais aussi mini disques durs désormais), et les possibilités d'étendre les fonctionnalités en installant des logiciels supplémentaires, comme la navigation GPS ou la lecture vidéo. Bref, un véritable couteau suisse numérique, encore onéreux, parfois plus volumineux que des mobiles classiques (clavier intégré), mais qui attire de plus en plus d'utilisateurs.
    <br />

    <br />
    <b>La connectivité</b>
    <br />
    Les téléphones mobiles sont dotés de plusieurs moyens de connexion, avec ou sans fil. Tous les téléphones mobiles ne peuvent être connectés à un PC par câble USB ou série (fourni ou disponible en option) : les modèles d'entrée de gamme intègrent hélas rarement cette possibilité. Les interfaces sans fil infrarouge et Bluetooth permettent d'échanger des données avec d'autres appareils mobiles. Elles permettent également de connecter son téléphone à un PC portable ou un assistant personnel et de s'en servir comme un modem. La technologie Bluetooth supplante progressivement l'infrarouge, car elle permet de communiquer avec une multitude d'appareils sans fil : oreillettes, récepteurs GPS, casques stéréo, etc. Les premiers téléphones mobiles "bimodes" GSM/Wi-Fi vont bientôt faire leur apparition, permettant de téléphoner, selon sa situation, sur le réseau mobile ou via le réseau Internet (en voix sur IP).
    <br />

    <br />
    <b>Les performances : son, réception, autonomie</b>
    <br />
    Même si l'autonomie des batteries de mobiles a été notablement optimisée ces dernières années, la multiplication des fonctions multimédias soumet la résistance des batteries à rude épreuve. Aujourd'hui, la plupart des combinés permettent de tenir de cinq jours à une semaine en veille. Mais si on utilise souvent des fonctions comme la lecture de MP3, la prise de photos ou la connexion sans fil Bluetooth, en plus des communications téléphoniques, l'autonomie peut tomber à une petite journée ! A noter que si vous faites le choix d'un téléphone 3G, sachez que les constructeurs ont encore du mal à proposer des modèles endurants. Les fonctions exploitant le réseau 3G/UMTS (visiophonie, streaming vidéo, mais aussi les communications téléphoniques) drainant beaucoup d'énergie. Résultat : ces modèles dépassent rarement les deux jours d'utilisation sans recharge si vous utilisez ces fonctions.
    <br />
    Pour éviter les mauvaises surprises,  il peut être utile de vérifier que le mobile procure un niveau et une qualité audio suffisants en conversation, et que sa sensibilité en réception soit suffisante. Nous pouvons vous donner des indications à ce sujet dans nos tests, complétées par des témoignages utiles d'autres utilisateurs.  Toutefois, ces aspects sont difficiles à évaluer et varient beaucoup selon la situation géographique, la distance des antennes-relais ou le niveau d'encombrement du réseau de l'opérateur au moment où on téléphone. 
    <br />
    D'une manière générale, n'oubliez pas que, comme pour tout achat, vous disposez d'un délai de 7 jours pour essayer le mobile et juger s'il vous convient ou pas. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez le ramener à votre revendeur, dans son emballage, et demander un échange si nécessaire.
    <br />

    <br />
    <b>« Montre-moi ton téléphone, je te dirai qui tu es »...</b>
    <br />
    Marketing et société de consommation oblige, le téléphone mobile n'est plus seulement le simple -mais génial- outil de communication qui s'est démocratisé à vitesse grand V à la fin des années 90... C'est désormais aussi un appareil qui fascine et s'exhibe comme un accessoire de mode. Barre, à clapet, clavier coulissant, écran rotatif, ultra fin... Au-delà des fonctionnalités, les constructeurs multiplient donc les formats et design, pour coller aux tendances et goûts du public, qui n'hésite plus à changer de mobile tous les 2 ans (même si le précédent marche encore !), voire tous les ans, incité par les opérateurs et leur politique de subvention d'achat. Le design est forcément une affaire subjective en fonction des goûts de chacun. Toutefois, on peut noter que les modèles à clapet ou à clavier coulissant s'avèrent utile pour ranger le mobile dans un sac sans craindre d'activer une fonction ou de numéroter accidentellement, d'où leur succès. Ceux qui préfèrent le format barre doivent veiller à ce que le téléphone propose un raccourci pour verrouiller le clavier, ce qui est heureusement le cas la plupart du temps. Avant l'achat, en magasin par exemple, une prise en main rapide s'impose pour vérifier que vous vous sentez à l'aise avec le format, le poids, les touches du clavier, le pavé de navigation, la taille de l'écran...
    <br />

    <br />

Les connexions font la différence
Nombreux sont les modèles vendus étiquetés : imprimantes photo. En réalité, cette appellation n'est pas toujours très claire. On retiendra toutefois, entre autre caractéristique, la capacité de ces matériels à recevoir la connexion directe d'un appareil photo ou d'un média pouvant contenir des images, sans avoir recours à un ordinateur. Ainsi, certaines imprimantes intègrent un lecteur de cartes à mémoire ou encore une connexion de type PictBridge pour pouvoir brancher un appareil photo.

    <br />
    Enfin, en association avec ce type de fonctions, certaines possèdent un écran LCD permettant de visualiser les photos avant de les imprimer; et cela toujours sans avoir recours à l'ordinateur. 
    <br />

    <br />
    <b>Impression sur des supports multiples</b>
    <br />
    Mis à part les performances pures en matière de vitesse ou de qualité d'impression, certains modèles d'imprimantes proposent des fonctions qui, si elles n'influent pas directement sur les sorties, peuvent se révéler très pratiques à l'usage. Ainsi, on n'oubliera pas de regarder si le modèle convoité possède, une fonction recto/verso, une fonction d'impression sur CD ou DVD, ou encore s'il reconnaît automatiquement le type de papier engagé dans le chargeur…
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    <br />
    <b>Résolution : l'argument marketing numéro un</b>
    <br />
    C'est souvent la première caractéristique mise en avant par les fabricants. On l'exprime en dpi (dot per inch) ou ppp (point par pouce). Que représente-t-elle au juste ? Elle indique le nombre de points distincts que le matériel peut inscrire sur le papier dans une distance d'un pouce, soit 2,54 cm. Plus ce nombre sera élevé, plus les détails de l'image seront finement rendus.
    <br />

    <br />
    La résolution est souvent notée comme le produit de deux chiffres, par exemple 4800x1440 : dans ce cas, on exprime la densité de points sur une surface d'un pouce carré, soit 6,45 cm². Dans l'exemple ci-dessus, l'imprimante sera capable de placer près de 7 millions de points élémentaires sur une surface de 6,45 cm². Evidemment, plus ce nombre de points sera élevé, plus la définition de l'image sera précise.
    <br />

    <br />
    <b>Vitesse : à choisir selon son usage</b>
    <br />
    Voilà un paramètre qu'il faut considérer en ayant bien en tête l'usage que l'on veut faire de son imprimante. Une imprimante destinée à un usage bureautique devra pouvoir sortir des pages simples à toute allure. A contrario, une imprimante destinée à un usage familial, par exemple coucher sur le papier les photos du dernier week-end, n'aura pas forcément vocation à battre des records de vitesse. Quoi qu'il en soit, on pourra se reporter aux données constructeurs, exprimées en ppm ou pages par minute. Petite mise en garde : ces données, si elles reflètent assez honnêtement les écarts de vitesse entre plusieurs imprimantes d'un constructeur à l'autre, ne sont toutefois pas à prendre au pied de la lettre. Par exemple, une imprimante censée fournir 30 pages par minute, sera probablement beaucoup moins véloce en réalité. Attention, la plupart du temps ces mesures sont réalisées en mode brouillon. Pour la qualité photo, les temps sont bien supérieurs : ainsi une imprimante comme la Canon i455 mettra près d'une minute pour imprimer un cliché en format A4. 
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    <b>Cartouches : privilégiez les encres séparées</b>
    <br />
    Les imprimantes photo couleurs disposent aujourd'hui de cartouches d'encre séparées. L'avantage ? L'imprimante dispose d'une cartouche noire, et 3 cartouches pour les couleurs de base (jaune, cyan, magenta). La gestion des couleurs est optimale et lorsqu'une cartouche est vide, il suffit de la remplacer sans changer les 3 autres couleurs.
    <br />

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    <b>Gouttes : tout en finesse</b>
    <br />
    On parle toujours d'imprimante à "jet d'encre", sans toujours bien matérialiser de quoi il est question… En réalité, ces imprimantes opèrent bien par projection d'encre sur la feuille. Précisément, la projection se fait sous forme de gouttelettes, que les fabricants s'ingénient à rendre les plus petites possible. Car, plus petites seront les gouttes, plus fine sera l'image. En général, cette valeur est comprise entre 2 et 5 picolitres (millièmes de milliardième de litre).
    <br />

    <br />
    <b>Coût à la page : un secret bien gardé</b>
    <br />
    C'est à l'usage qu'on mesure le rapport qualité prix d'une imprimante. Car, si le prix d'achat joue son rôle, il n'est pas toujours, loin s'en faut, la seule donnée à observer. Pour mesurer la sobriété d'une imprimante, il conviendra donc de prendre également en compte le coût de ses cartouches, la fréquence de leur remplacement, et enfin le coût du papier. Avec ces informations, on sera en mesure de calculer le coût de revient à la page, seule valeur qui pourra vraiment déterminer le modèle le plus économique.

Calculatrices de la Seconde à la Terminale
La rentrée est là et vous n'avez toujours pas trouvé votre bête de course ? Voici quelques éléments à prendre en compte avant de faire votre choix. Mais avant toute chose, il est important de rappeler à tous les étudiants en filière scientifique ou économiques et sociales, que vos calculatrices doivent être capables d'afficher les représentations graphiques étudiées pendant l'année scolaire. Mais ne vous jeter pas pour autant sur la première calculatrice qui vous tombe sous la main... vérifiez que le modèle que vous avez en vue fait partie de la liste des calculatrices programmables autorisées.

    <br />
    Souvent difficiles à appréhender, les calculatrices graphiques présentes sur le marché proposent un nombre impressionnants de fonctions. Si vous êtes un utilisateur novice de ce type de calculatrice, ne vous lancez pas dans l'achat d'une calculatrice qui se révelera trop fastidieuse à l'emploi et dont vous peinerez à vous servir. Porter votre choix sur un modèle qui ne nécessitera pas de potasser pendant une semaine le manuel d'utilisation, et qui vous offrira les fonctions graphiques dont vous avez besoin. A titre d'exemple, voici deux calculatrices graphiques qui se réveleront tout à fait efficace : Casio 85 SD et Casio ClassPad 300. 
    <br />

    <br />
    Demandez-vous également si vous souhaitez entreprendre des études supérieures scientifiques. En effet, il serait plus judicieux de choisir d'ores et déjà un modèle qui vous accompagnera après le lycée, plutôt que de racheter un nouveau modèle un an après.   
    <br />

    <br />
    <b>Pour les études supérieures et les prépas scientifiques</b> 
    <br />
    Fonctions avancées, caractéristiques évoluées, puissante et rapide, voilà le type de calculatrice qu'il vous faut. Véritable partenaire de route, les calculatrices graphiques dernière génération sont de vrais outils pédagogiques. Elles sont pour la plupart dotées d'une mémoire flash ainsi que d'une connectique qui permet de les relier à un ordinateur (soit par une connexion Série, soit via port USB). La plupart des calculatrices graphiques dédiées aux utilisateurs expérimentés disposent également d'un afficheur graphique 3D, d'un solveur numérique ainsi que d'un langage de programmation (Basic, Pascal ou assembleur).
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    <br />
    Malgré un éventail considérable de fonctions, elles ne sont pas pour autant difficiles à prendre en main. La plupart des modèles sont ergonomiques, avec des touches assez larges ainsi que des menus déroulants pour faciliter l'accès aux différentes fonctions disponibles. 
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    <br />
    Voici deux modèles qui conviendront aux utilisateurs avertis : Texas Instruments 84 Plus ou Texas Instruments Voyage 200 , ces deux modèles regroupent toutes les fonctions d'une calculatrice graphique de haut niveau (calcul formel, statistiques, ou encore géométrie dynamique...).

Les derniers étés ont été plutôt rudes pour les machine qui contiennent de l'électronique (dont font partie nos PC). C'est pour cette raison qu'il est nécessaire de bien refroidir les PC.
Il existe 3 méthodes de refroidissement:

    <br />
    <b>-Par ventilation:</b> comme son nom l'indique, elle utilise des ventilos. Ceux-ci ont pour but de créer un flux d'air qui prendra la chaleur pour l'enlevée du boitier.
    <br />

    <br />

    <br />
    <b>-Par refroidissement passif:</b> Ce refroidissement est silencieux (0 db!). Si il est silencieux, c'est parcequ'il ne contient aucun ventilo. Pour palier ce manque de ventilo, on augmente la taille de pièce métallique (ou dissipateur) chargée de contenir puis d'évacuer la chaleur. Le plus souvent, ces refroidissements sont constituer de énorme dissipateur reliés entre eux par des "heatpipe" (ce sont des sorte de gros câble chargée de répartir/transférer la chaleur entre les 2 parties.
    <br />
    Ce refroidissement n'est pas le plus adapter aux nouveaux PC, tout simplement parce-que les nouveaux composant produisent énormément de chaleur. Par conséquent, les composants chauffent beaucoup plus. Ce type de refroidissement est à utiliser sur les ordis (modernes) peu puissant et en présence d'un flux d'air.
    <br />

    <br />

    <br />
    <b>-Par watercooling</b>: C'est le must du refroidissement, il a de gros avantages mais aussi de "gros" inconvénients. Il permet d'avoir un rapport bruit/refroidissement éxélent. Son principe est simple: on fait passer de l'eau dans les dissipateur; comme l'eau est bien meilleur conducteur termique que l'air, il enlève beaucoup plus de chaleur. Un mot vous à peut-être choquer: "eau".  Oui, Il y a bien de l'eau qui passe près des composant! Et c'est là qu'est le risque: si par malheur il y a une fuite lorsque le PC est en fonctionnement, vous cramer (le mot est faible) TOUT. Cette technique est par conséquent RESERVE AUX PERSONNE AYANT DES BONNE CONAISSANCES.
    <br />
    (si vous désirez en savoir plus sur cette technique, dite-le en commentaire.)
    <br />

    <br />
    <b>-Par azote liquide:</b> Ce système n'est pas utiliser ni par les proffesionels ni par le grand publique. Les seules personnes qui utilisent ce système sont les équipent d'overclocking (cette technique consite à passer, par exemple, un processeur à 3ghz au lieu des 2ghz standard) qui réalise des records. Ce liquide demande à manier avec précaution: sa température est de -196 et il "bouffe" l'oxygène qui l'entoure ce qui peux asphixier. Bref, vous n'aurez jamais ce type de refroidissement dans votre PC.
    <br />

    <br />
    Nous allons maintenant aborder les techniques/principes de refroidissement par ventilation:
    <br />

    <br />
    *Le plus souvent, on fait un flux d'air avant vers arrière:
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    Le plus, ont place un ventilo à l'avant et un 2eme à l'arrière, il est préférable de les acheter par 2 ou de les prendrent avec les même caratéristiques (même vitesse de rotation, même débit, même format). Leur taille dépend de votre configuration, plus la configuration est puissante, plus il faut les prendrent grand et avec un débit élevé. Les boitiers accèptent (pour la grande majorité) des ventilos de 8 (80mm) ou 12 cm(120mm) de diamètre; certain, bien plus rare, peuvent monter à 14cm (140mm). 
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    Plus le débit est élever, mieux c'est mais ce n'est pas forcément les plus silencieux.
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    Certain constructeur ont innover en ajoutant des ventilo de...25cm! Ou en changeant complètement les sens du refroidissement; c'est le cas avec Artic Cooling et ses boitier "silentium". Il faut dire que le silence et le refroidissement sont les spécialités de Artic Cooling.
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    *Il est aussi possible de rajouter un ventilo d'aport d'air au processeur. Si vous désirez avoir cette spécialité (qui commence à devenir standard), il faudrat, soit choisir un boitier qui en est déjà équiper, ou alor faire vous-même un trou de la taille d'un ventilo sur le cotés du boitier.
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    Si on le désire, on peut rajouter des ventilo un peu partout (chipset,mémoire,...)
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    *Le refroidissement à air n'est pas une science exacte (comme tout ce qui touche à l'informatique, d'ailleur...), c'est à vour de trouvez les bon refroidissement pour votre matériel.
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    *Je vais survoler le watercooling grâce un système très connue des initiés: <b>Le Zalman Rezerator</b>.
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    C'est le plus simple système de watercooling qui existe. Il est facile à monter et les risque de fuites sont minimes (mais existant...). Malheuresement, il n'est pas compatible avec les derniers sockets AM2 des processeurs récents de AMD.Par conséquent, il faudra changer le bloc de refroidissement du processeur. 
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    Il brille par ses performance plutôt bonne pour un système de watercooling sans ventilo, cela est due à sa très grande taille: 60cm!!! Il ne logera donc pas partout même si son design bleu (ou gris) est très réussi. Il existe maintenant dans sa version 2, elle prend moins de place mais reste tout aussi performante.Si votre budjet est limiter, il existe des kits à moins de 100€ mais ils ne sont pas à conseiller. La version (du reserator) 1 V2 est la plus avantageuse, elle coûte 15€ de + que la "plus".

Si vous désirez vous procurer un téléviseur HD de plus de 30 pouces, vous devrez le choisir en fonction de votre budget, mais aussi selon l'espace dont vous disposez. Une règle toute simple vous permet de déterminer la taille idéale:

Divisez par quatre la distance qui vous séparera de votre téléviseur et vous obtiendrez sa taille minimale. Divisez cette même distance par trois et vous obtiendrez sa taille maximale. Bien entendu, tout ceci reste une question de goût.

Par exemple, si vous prévoyez être confortablement assis à 3 mètres de votre téléviseur, la taille minimale de sa diagonale devrait être de 30 pouces (0,75 mètres) et sa taille maximale de 40 pouces (1 mètre). Si vous décidez malgré tout de vous procurer un téléviseur de plus de 40 pouces, vous risquez d'être déçu, puisque l'image vous apparaîtra pixelisée à une distance de 3 mètres, en particulier si vous optez pour un téléviseur au plasma ou à cristaux liquides.

En résumé, si votre pièce ne vous permet pas de prendre suffisamment de recul, privilégiez un téléviseur plus petit, quoique pourraient en penser vos voisins, vos amis, vos parents, etc. Il sera ainsi mieux adapté et vous pourrez pleinement en profiter.