Après le Wave, Samsung poursuit ses développements autour de Bada. Le Wave II propose ainsi une petite mise à jour du système d’exploitation. Mais pour un professionnel nomade, Bada peut-il rivaliser avec les derniers opus des plateformes Android, iPhone ou le récent Windows Phone 7 ?



Un clavier virtuel très complet

Doté d’un large écran tactile, le Samsung Wave embarque un unique clavier virtuel. En mode portrait, les touches sont trop étriquées pour que la saisie soit confortable. A l’horizontal, la rédaction se fait plus facilement, même si quelques erreurs de frappe persistent. Pour optimiser la saisie des messages, la nouvelle fonctionnalité proposée par Samsung, T9 Trace, permet de rédiger un texte plus rapidement. Au lieu de taper une à une les lettres en appuyant répétitivement sur les touches, il suffit de glisser son doigt d’une touche à l’autre pour que le combiné détermine de manière intelligente le mot épelé. Le système fonctionne mais n’est pas encore parfaitement au point et les suggestions sont parfois fausses.

Vous disposez de quatre claviers différents afin d’éviter les doubles commandes. Le premier ne comporte que les lettres, disponibles en minuscule ou majuscule. Les trois autres recensent l’ensembles des chiffres, symboles et signes de ponctuation. Vous pourrez ainsi trouver des caractères habituellement absents des clavier les plus complets : ponctuation espagnole, copyright… Il est également possible de passer le clavier en mode QWERTY d’un simple clic sur une touche.

Au bas du clavier, un menu déroulant permet d’ajouter une pièce jointe à votre message. Différentes options d’envoi vous permettent de recevoir des accusés de réception ou de conserver une copie des messages. L’ajout d’une photo ou d’une vidéo se fait via la touche en haut du clavier. Bref, ce clavier est particulièrement complet.

Un peu moins véloce que son prédécesseur

Le Wave II embarque le même processeur cadencé à 1 GHz que le premier modèle sous Bada de Samsung. Au démarrage les performances sont identiques et le terminal met environ 23 secondes avant de vous inviter à entrer votre code PIN. Par la suite, les défilements des différents bureaux (jusqu’à 10) est d’une grande fluidité. Idem pour le chargement des différentes applications. Notez que le terminal est multitâche. D’un appui long sur le bouton central vous accédez à la liste des applications en cours d’exécution. Aucun ralentissement  n’a été constaté, même avec une dizaine de logiciels en action.

Les choses se compliquent quand il s’agit de surfer sur Internet. Si le téléphone accroche sans aucun problème l’Edge ou le GSM, la 3G est un peu à la peine. Lors de nos tests, nous avons parfois rencontré des problèmes pour surfer en haut débit. Les pages Web ont mis jusqu’à 25 secondes pour s’ouvrir. Nous avons toutefois mis moins de 15 secondes dans des zones de bonne accroche.

Pour le téléchargement des applications depuis le Market Place, comptez une trentaine de secondes. La connexion Wifi s’impose souvent comme la meilleure solution pour naviguer rapidement.

Bada passe en version 1.2

Le Samsung Wave II embarque la version 1.2 de l’OS Bada. Pas de véritable révolution avec cette nouvelle mouture. Il faudra attendre 2011 et l’arrivée de la version 2.0 pour voir de véritables améliorations. La plateforme made in Samsung s’illustre une nouvelle fois par sa stabilité. Point de bug ou d’extinction intempestive à signaler comme c’est de plus en plus le cas sur les smartphones.

Pour personnaliser votre Samsung Wave II, un accès direct à la boutique d’applications, Samsung Apps, est intégré. Si le portail est encore loin d’être aussi riche que l’App Store d’Apple ou l’Android Market, une quinzaine de nouveautés est recensée chaque jour. Vous pourrez facilement accéder à Samsung Apps depuis votre ordinateur avec le logiciel Samsung KIES et depuis Internet via le site www.samsungapps.com.

KIES est l’héritier direct de Samsung PC Studio et il ne brille pas par sa souplesse. Cet outil de synchronisation vous permet, en plus de consulter le portal d’applications, de sauvegarder vos SMS ou vos contacts sur votre disque dur. Il est également indispensable pour les mises à jour du firmware.

L’email en unifié

Pour les emails, le Samsung Wave II est compatible avec les principaux protocoles (POP3/SMTP/IMAP). Microsoft Exchange est également au programme des réjouissances. Le paramétrage d’un compte mail est très rapide. Les principales boîtes de messagerie et les formats les plus courants de pièces jointes sont pris en charge. Notez que les utilisateurs de Gmail, Yahoo ou encore Windows Live bénéficient d’une configuration simplifiée de leur boite de réception à l’aide de préréglages.

Comme sur le dernier iPhone, vos différentes adresses mail sont unifiées. Vous pourrez ainsi passer d’une boîte à une autre d’un simple clic. On retrouve l’application Social Hub qui intègre le carnet d’adresses, les réseaux sociaux (Twitter et Facebook) ainsi que les solutions de messagerie instantanée et d’email. L’ensemble des information est présenté sur une seule page, afin de rester connecté et informé en permanence. Le tout est plutôt efficace.

Dolfin se charge d’Internet

Samsung fait une nouvelle fois confiance au navigateur Dolfin pour accéder à Internet. En dehors des problèmes de sensibilité abordés plus haut, le navigateur est très ergonomique. L’écran multipoint autorise le zoom en écartant les doigts. Une opération nécessaire car les pages s’affichent le plus souvent un peu trop petite. Il est donc conseillé d’agrandir le site pour pouvoir lire correctement le contenu. Les animations Flash sont prises en charge. Toutefois, nous avons rencontrés quelques soucis, notamment sur le site Adobe où les vidéos en haut du site ne s’affichaient pas. Pour les sites de partage de vidéos comme YouTube ou Dailymotion, la solution la plus simple reste de télécharger les applications dédiées depuis le Samsung Apps.

Au bas de la page web, on retrouve les onglets permettant d’accéder aux principales options. Des flèches permettent de revenir en arrière. Ajouter un site aux favoris se fait d’un simple clic. La gestion de plusieurs sites est parfaite. Les fenêtres miniatures s’affichent dans un même menu pour une vision panoramique. Des paramètres plus avancés vous permettront d’effectuer une recherche de texte dans une page Web ou bien d’envoyer l’URL par message. Au final, Dolfin s’impose comme un navigateur performant, malheureusement desservie par la moyenne sensibilité haut débit du Wave II.

Une autonomie en amélioration

Alors que le premier Wave peinait à tenir plus d’une journée et demi, le second modèle livre des résultats un peu plus encourageants. Nous avons constaté une excellente endurance en appel. Les plus bavards seront ravis. Le surf est sans doute l’une des fonctionnalités les plus gourmandes. En effet, la moyenne sensibilité haut débit pousse le téléphone à chercher constamment le réseau. En déconnectant le Bluetooth et en utilisant le navigateur Web avec parcimonie, vous pourrez tenir trois jours sans avoir à recharger votre téléphone. Une performance convenable !

Verdict

La seconde édition du Wave n’est pas révolutionnaire mais apporte quelques améliorations notables. Bada offre une expérience utilisateur très convenable, notamment pour les pros (mais on attends avec impatience la version 2.0). Le volet email a été soigné et l'autonomie se hisse à des bons niveaux. Les fonctions bureautiques sont correctement gérées et épaulées par un bon clavier virtuel. Autant d'éléments qui peuvent convaincre pour un usage professionnel même si la boutique d'application est encore un peu pauvre. Dommage que la sensibilité haut débit est encore un peu trop juste pour pleinement profiter du navigateur Dolfin.

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Aux Etats-Unis, les BlackBerry dépassent désormais les iPhone en termes d'usages mobile. A l'échelle mondiale, Apple iOS reprend l'avantage... derrière Nokia Symbian.

Ce smartphone embarque la dernière plateforme de Microsoft et son interface sous forme de hub. Outlook, Internet Explorer, Market Place… la panoplie d’applications bureautiques Microsoft est présente pour satisfaire les professionnels. Mais sa piètre sensibilité 3G gâche un peu l'ensemble.


Un clavier uniquement virtuel

Le Trophy n’est équipé que d’un unique écran tactile. Les adeptes de l’email ou du tchat devront recourir au modèle virtuel intégré. Disponible à la fois en portrait et en paysage, il est bien plus confortable à l’horizontal. Toutefois, les touches demeurent petites et il ne faudra pas taper trop rapidement au risque de commettre de nombreuses erreurs de saisie. Certes un système de saisie prédictive est intégré, mais il ne fait pas de miracles. Les accents sont disponibles via un appui long sur la touche désirée. Une panoplie de smiley est également disponible. On regrette l’absence d’une touche Control. Un menu latéral permet de joindre simplement une pièce jointe et d’envoyer le message d’un clic.


Un smartphone au ralenti

Alors que le LG Optimus 7 met moins de 20 secondes à démarrer, il faudra compter près de 10 secondes supplémentaires pour allumer le HTC 7 Trophy. Et pourtant, ce dernier est équipé d’un processeur Qualcomm cadencé à 1 GHz. Une performance plutôt décevante ! Les choses s’arrangent par la suite. La navigation dans les menus est très fluide et l’interface tactile répond à merveille. Malheureusement, le surf Internet sonne le retour des ralentissements. En effet, l’accroche réseau du HTC 7 Trophy est de piètre qualité. Lors de nos tests nous avons eu bien du mal à accrocher le haut débit. Il faut souvent se contenter de l’Edge voire du GSM.

Dans ces conditions, les pages Web s’ouvrent en une trentaine de secondes. Le Wifi s’impose alors comme la meilleure solution ? Comptez une dizaine de secondes pour charger votre site favori.

Outlook magnifie les pièces jointes

Windows oblige, les mails sont gérés par la solution Outlook. Cette dernière se révèle d’une grande performance. Le paramétrage d’une adresse mail se fait très rapidement. Vous pourrez, bien entendu, enregistrer plusieurs comptes, aussi bien pros que persos. Toutefois, à l’inverse du dernier iPhone, le Trophy ne dispose pas d’un système de boîtes mails unifiées.Vous ne pourrez donc pas passer d’un compte à l’autre d’un clic.

Les pièces jointes des messages sont prises en compte. Mention spéciale aux présentations PowerPoint qui s’affiche avec une fluidité exceptionnelle. En revanche pour ouvrir un fichier PDF, il faudra installer un logiciel tiers car aucune visionneuse n’est présente d’origine. Pour les utilisateurs qui se servent de leur smartphone comme un bloc-notes, l’application OneNote, intégrée d’origine, simplifie grandement la prise de notes. Dommage que le clavier Azerty soit un peu étriqué. Egalement au rendez-vous, SharePoint permet de consulter des documents stockés à distance.

Grâce au système de hub, vous pourrez accéder aux emails depuis la fiche contact d’un correspondant. Les informations sont agrégées automatiquement. Vous pourrez ainsi, à partir d’un des noms de votre répertoire, consulter les mails envoyés et reçus de cette personne ainsi que son activité sur les différents réseaux sociaux.

Windows Phone 7, un allié pour les pros

Les professionnels retrouveront sur le HTC Trophy le nouveau calendrier de Windows Phone 7. Synchronisable avec Windows Live, Google Calendar ou Exchange il superpose les informations en fonction de leur caractère privé ou professionnel. Vous pouvez attribuer une couleur à un type de rendez-vous afin de distinguer en un coup d’œil vos activités personnelles et professionnelles.

La boutique d’application Market Place repart de zéro. En effet, les logiciels développés pour la plateforme 6.5 ne sont pas compatibles avec la nouvelle mouture. Si Microsoft a annoncé qu’il ne chercherait pas à avoir 200 000 applications, mais se concentrerait davantage sur les 10 à 20 000 les plus importantes, c’est avant tout car la firme a près de deux ans de retard sur la concurrence. A l’heure actuelle, on ne compte qu’une petite centaine de références. Notez que les applications Meetic ou Ventes Privées sont particulièrement soignées et s’adaptent parfaitement à l’interface du Trophy. Particularité du HTC, il dispose d’un HTC Hub. Vague dérivé d’HTC Sense, cette interface recense quelques applications et jeux et permet d’accéder aux données météo de plusieurs villes dans le monde. Pas très utile dans l’état actuel !

Le Flash passe à la trappe

Si l’iPhone d’Apple fait l’impasse sur le Flash, les smarthpones sous Windows Phone 7 sont, pour l’heure, logés à la même enseigne. Le HTC 7 Trophy, tout comme le LG Optimus 7 ne prend pas en charge le format. Il faudra une nouvelle fois passer par les applications dédiées (YouTube, Dailymotion, TF1…) pour visualiser des vidéos ou des animations sur vos sites favoris. Les inconditionnels du Flash n’auront pour seule solution que de se tourner vers le Nokia N8 ou le récent Motorola Milestone 2, tournant sous Android 2.2.

A l’usage, le navigateur Internet Explorer est plus intuitif qu’auparavant. D’autant que l’écran tactile multipoint autorise désormais le zoom en écartant les doigts. Lorsque vous ouvrez plusieurs sites en même temps, le passage d’une page à l’autre a été revu et gagne en ergonomie. Une nouvelle fois, on regrette que la sensibilité soit si faible et le chargement d’une page si long.

La batterie toujours trop juste

Le HTC 7 Trophy s’il ne fait pas partie des pires élèves en termes d’autonomie ne se classe pas non plus en tête de peloton. Il est juste dans la moyenne. Celle qui vous obligera à recharger votre smartphone après deux à trois jours d’usage. En fonction de votre utilisation du terminal, vous pourrez soit tenir un peu plus soit un peu moins. Notez que la mauvaise sensibilité n’arrange en rien l’endurance du Trophy qui cherche souvent à accrocher le réseau. Comme à l’habitude, la déconnexion du Bluetooth vous permettra de grappiller de précieuses minutes.

Verdict

Moins performant que le LG Optimus 7, le HTC 7 Trophy souffre de sa piètre sensibilité qui handicape le surf Internet. Très pénalisant... Par ailleurs, le démarrage est un peu longuet. Pour le reste, la plateforme Windows Phone 7 est très attractive et fluide. La présentation en hub est des plus agréables, tout comme la navigation latérale. Les fonctions de bureautiques sont très performantes de la solution Push Mail au calendrier.

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Une source citée par MobileCrunch affirme avoir vu le produit qui serait doté d'un écran d'une qualité exceptionnelle. La sortie du Playstation Phone serait prévue pour février aux alentours de 500 dollars avec cinq jeux.


En l'espace de quelques jours, le projet de PlayStation Phone semble devenir de plus en plus concret. Après le quasi-aveu de Bert Nordberg, le patron de Sony Ericsson, voici que l'on en apprend plus sur ses caractéristiques, son prix et sa possible date de lancement.

On commence avec les informations livrées par MobileCrunch qui a recueilli le témoignage d'une personne ayant assisté à une présentation privée de l'appareil qui pourrait prendre le nom de « Z-System ». Son écran est décrit comme « hallucinant », d'une qualité équivalente à celui de l'iPhone 4. Il utiliserait la technologie Bravia que Sony a développé pour ses téléviseurs. La personne ayant pu l'essayer l'a décrit comme la meilleure expérience de jeu sur mobile qu'il ait connu.

Une ludothèque en ligne sur l'Android Market ?

On ignore si ce terminal sera compatible avec les jeux PSP existant. Il sera en tout cas servi par une ludothèque en ligne dont les prix devraient être proches des jeux sur mobiles actuels, à moins de 10 dollars avance MobileCrunch. L'un des points de débat serait de savoir si la distribution des jeux se fera via un site dédié ou sur l'Android Market. Le prix de vente devrait avoisiner les 500 dollars hors subvention opérateur, avec cinq jeux inclus.

Concernant le calendrier, la source de MobileCrunch a entendu parler du mois de février 2011, ce qui se recoupe avec une possible annonce au Mobile World Congress. Mais le blog nowhereelse.fr a publié mercredi la photo d'un carton d'invitation annonçant « la présentation la plus attendue de ces 10 dernières années » prévue le 9 décembre à 20 heures. Interrogé par BusinessMobile.fr, Sony Computer Entertainment France a démenti la tenue d'une telle conférence.


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Pendant que Symbian continue sa descente aux enfers, l'OS de Google poursuit sa flambée. Dans le même temps, iOS (iPhone) double RIM OS (BlackBerry).


Visiblement, l'adoption d'Android est plus rapide que prévu. Alors que les principaux instituts d'études estiment que la plate-forme de Google ne devait pas se hisser sur la deuxième marche du podium des OS pour smartphones avant les deux ou trois prochaines années, pour Canalys, la transition est aujourd'hui effective. Selon le spécialiste, Android revendiquerait au 3e trimestre dans le monde une part de marché de 25% avec 20 millions de terminaux écoulés contre 1,5 million il y a un an, devant iOS (iPhone) et RIM. Une performance de taille lorsque l'on sait que l'OS n'a été lancé il n'y a que deux ans.

A noter, l'OS serait aujourd'hui le numéro un aux Etats-Unis avec une part de 43,6% devant Apple et RIM.

Symbian bientôt distancé

Les raisons de ce succès sont connues. Outre un succès public, Android profite des effets de volume avec plusieurs fabricants qui multiplient les références compatibles alors que ses concurrents directs comme Apple et RIM ne peuvent compter que sur leurs seuls modèles.

iOS (iPhone) passe donc derrière Android mais double au niveau mondial RIM. Le premier revendique une part de marché de 17% contre 15% contre le second. Des chiffres confirmés par IDC et Gartner qui attribuent 14% de parts à la pomme contre 12% au canadien, tous mobiles confondus.

Symbian profitait encore il y a peu des mêmes leviers qu'Android avec une stratégie multi-fabricants. Mais plusieurs de ses partenaires ont décidé de rompre avec l'OS de Nokia, qui en plus est peu présent dans les smartphones haut de gamme. Résultat, Symbian ne possède plus qu'une part de 33%.

Pour la plupart des spécialistes, Android devrait talonner voire dépasser Symbian dans les prochaines années. Quant à Windows Mobile, il n'apparaît même plus dans le classement du cabinet. Verrons-nous les premiers effets de Windows Phone 7 lors du prochain classement ? Pour certains, il faudra attendre 2011 pour se faire une idée du succès (ou de l'échec) du dernier né de Redmond.

Selon Canalys, il s'est écoulé dans le monde 80,9 millions de smartphones au 3e trimestre (sur des ventes globales de 330 millions d'unités environ), soit 95% de plus qu'il y a un an.

Source: Businessmobile

Apple fait son entrée à la quatrième place, devant RIM/BlackBerry, dans le Top 5 des vendeurs de téléphones. Cupertino profite de la vague porteuse des smartphones mais reste très loin derrière le numéro 1 Nokia.


La progression d’Apple sur le marché des téléphones mobiles vient de franchir une nouvelle étape hautement symbolique. Avec plus de 14,1 millions d’iPhone vendus au cours du troisième trimestre 2010 dans le monde, la firme de Cupertino a rejoint le Top 5 des constructeurs de téléphones, annonce le cabinet d’études IDC. Plus symbolique encore, l’iPhone surpasse à lui seul toutes les ventes des BlackBerry de RIM (Research In Motion) qui se contente de 12,4 millions d’unités malgré une belle hausse de près de 46 % (plus de 90 % pour Apple) par rapport au même trimestre en 2009.

L’entreprise menée par Steve Jobs reste néanmoins très loin derrière les 110,4 millions de Nokia, pourtant absent du marché américain, dont la hausse se limite à un petit 1,8 % (au moins, la tendance reste positive). Samsung conserve sa deuxième position et, s’il ne menace pas encore la suprématie du constructeur du N8, il en prend le chemin avec 71,4 millions de terminaux distribués, soit une progression notable de 18 %. En troisième position avec 28,4 millions de téléphones vendus, LG Electronics s’englue dans une crise qui provoque une baisse de 10 % de ses ventes. Un résultat en total contre-courant de la tendance du marché en hausse moyenne de 14,6 % avec 340,5 millions d’unités distribuées dans le monde au cours du trimestre.

« L’entrée d’Apple dans le Top 5 rang des fournisseurs souligne l’importance accrue des smartphones sur l’ensemble du marché, souligne Kevin Restivo, analyste principal chez IDC Worldwide Mobile Phone Tracker. En outre, les fabricants de téléphone mobile qui offrent des modèles de smartphones sont ceux qui affichent la plus forte croissance. Les vendeurs qui ne préparent pas un solide portefeuille de smartphones seront mis au défi de maintenir et d’accroître leur part de marché dans le futur. » De quoi mettre une sérieuse pression sur Nokia qui, néanmoins, constitue désormais une offre crédible avec le N8, le C7 ou encore le C5-03. Voilà qui ne va guère arranger les relations tendues entre Apple et Nokia.

Source: Silicon

Le leader mondial de la téléphonie mobile Nokia annoncera très prochainement l’installation officielle de son nouveau distributeur en Algérie. Les rumeurs qui circulaient ces dernières semaines sur le sujet semblent donc se confirmer.


Il faut dire que Nokia traverse depuis quelques mois une phase difficile en Algérie causée par des déboires avec la justice algérienne de son ex-directeur général ainsi que de son principal distributeur « Raya ». Des raisons qui ont poussé la marque finlandaise à revoir sa stratégie et sa présence sur le marché local.

Les chiffres communiqués dernièrement sur les résultats des activités du marché de la téléphonie mobile en Algérie indiquent que Nokia sera détrôné et passera en seconde position du podium sur l’activité de l’année 2010. Les soucis judiciaires qui ont touchés les principaux acteurs et représentants de Nokia en Algérie ont eu une incidence sur les affaires du finlandais en Algérie, présent via cinq distributeurs, Nokia aujourd’hui ne compte officiellement que deux distributeurs en l’occurrence « Raya et Ring ». Raya active timidement à cause de la procédure judiciaire qui le prive des approvisionnements des terminaux et le second est presque inexistant.

Le mariage entre Nokia et Novaphone semble donc la solution pour relancer la marque en Algérie et avec l’arrivée annoncée d’un nouveau directeur général en Algérie, l’équipementier finlandais espère relancer ses activités en Algérie qui dispose d’un marché très important pour Nokia, lui qui occupait traditionnellement le haut du podium.

Quant à l’avenir des deux autres distributeurs de Nokia en Algérie, il est clair que le finlandais devra assainir sa situation et redistribuer les cartes entre ses partenaires ceci pour prétendre retrouver sa place de leadership. Les prochaines semaines seront donc décisives sur l’avenir de Nokia en Algérie.

Source: Mobile Algérie

Les photos d’un prototype de ce smartphone dont on entend parler depuis longtemps ont surgi sur la Toile. Il serait animé par Android Gingerbread.

Le nombre de SMS envoyés ces trois dernières années dans le monde a triplé, atteignant  6 100 milliards en 2010, soit près de 200 000 par seconde, selon des données publiées mardi par l’Union internationale des télécommunications (UIT).