D'après Reuters, Nokia serait sur le point d'abandonner l'OS que le groupe a développé en collaboration avec Intel, MeeGo !



On sait tous que la vie n'est pas rose du côté de Nokia. Le géant a déclaré avoir perdu 10 points de parts de marché en 2010. Demain devrait être un grand jour puisque le PDG, Stephen Elop, s'apprêterait à faire pas mal d'annonces, des annonces qui devraient aider le constructeur à remonter la pente. Dernièrement, un message (intitulé "Notre plateforme est en feu") a été posté par le directeur à destination de tous ses employés et ce qui est sûr, c'est qu'il n'a pas mâché ses mots. Il a clairement admis toutes les faiblesses de son groupe :

" Le premier iPhone a été lancé en 2007 et nous n’avons toujours pas un produit qui s’approche de son expérience. Ils ont changé les règles du jeu et maintenant ils dominent le segment du haut de gamme. Android a débarqué il y a deux ans et il vient de nous dépasser en termes de smartphones vendus… Ils sont présents dans le moyen de gamme mais aussi dans le haut de gamme. C’est incroyable ! Google est devenu une force gravitationnelle qui attire l’innovation et l’industrie ». Et même sur l’entrée de gamme largement dominé par le finlandais, selon M. Elop, il y aurait du souci à se faire face à la concurrence des produits chinois qui grignotent les parts de marché de Nokia dans les pays émergents. Symbian aussi a été critiqué par le dirigeant : « Il a prouvé qu’il manquait de compétitivité, notamment en Amérique du Nord et il propose un environnement de développement trop complexe. Si nous continuons comme ça, nous continuerons à nous replier, alors que nos concurrents continueront à avancer encore et toujours ! ». Le ton a vite été lancé.

Aujourd'hui, ce serait l'OS mobile conçu en collaboration avec Intel qui serait sur le point d'être abandonné par Nokia. MeeGo devait à la base permettre à Nokia d'accroître ses positions dans les smartphones et à Intel de mettre un pied dans le secteur de la téléphonie mobile. En tous les cas, il faudra attendre demain pour avoir confirmation de toutes les rumeurs qui courent sur le Net...

A.S

Après le N8, Nokia mise énormément sur le E7, aujourd'hui disponible, pour combler son retard dans le secteur des smartphones haut de gamme. Le terminal a pas mal d'atouts à faire valoir.



En un an, la situation n'a pas vraiment changé pour Nokia. Malgré le joli succès du N8, le géant finlandais est débordé par Apple et surtout Android sur le marché des smartphones. Un débordement qui se ressent dans les résultats du groupe. Tous les voyants sont au rouge, sa part de marché mondiale s'est écroulée d'environ 10 points et tout le secteur attend une réaction.

Les rumeurs les plus folles circulent : adoption de Windows Phone 7 voire d'Android en remplacement d'un Symbian vieillissant et délaissé, abandon de MeeGo, la nouvelle plate-forme pour les terminaux haut de gamme, limogeage de la direction...

En attendant des annonces ce vendredi et pendant le Mobile World Congress (Nokia devra bel et bien annoncer un mouvement stratégique s'il veut se hisser au niveau de ses concurrents), le numéro un mondial compte bien sur le E7 pour occuper le terrain. Après un report de lancement, le smartphone est aujourd'hui disponible et il a pas mal d'atouts à mettre en avant.

Doté d'un clavier complet et animé par Symbian 3, ce terminal se veut le digne successeur du mythique Comminicator qui a fait le succès du finlandais dans les entreprises.



Il est doté d'un écran inclinable de 4 pouces (équipé de la nouvelle technologie ClearBlack censée apporter plus de contraste), d'un appareil photo de 8 mégapixels avec double LED Flash, de 16 Go de mémoire de stockage, il peut enregistrer des vidéos en Haute-Définition (720 p) et les diffuser grâce à sa sortie HDMI, le tout pour un poids de 176 grammes (123.7 x 62.4 x 13.6 mm).



Il est évidemment doté du A-GPS, et supporte Qt 4.6.3, Java MIDP 2.1, Bluetooth 3.0 et Flash Lite 4.0. Équipé de Microsoft Exchange Active Sync, il offre un accès en temps réel, direct et sécurisé aux comptes de messagerie professionnels ainsi qu'à une combinaison d'applications personnelles. Pour des utilisations dans le monde des grandes entreprises, une version avec des solutions de sécurité complémentaires sera disponible.

Businessmobile

Successeur du Google Nexus One, le Nexus S s’inspire très largement du design du Samsung Galaxy S. Fabriqué par Samsung, ce nouveau Nexus inaugure la version 2.3 d’Android (Gingerbread). Pas de grande nouveauté à l’horizon à part un réel gain de fluidité dans l’interface. Le Nexus S est-il le meilleur smartphone sous Android ?




Un clavier virtuel un peu plus pratique

Le Google Nexus S n’embarque toujours pas de véritable clavier Azerty. Cependant, le modèle virtuel a été légèrement amélioré. La saisie est un peu plus rapide. Les touches semblent en brin plus larges, ce qui limite le nombre d’erreurs de frappe. En mode paysage, le clavier est presque aussi confortable que celui de l’iPhone 4.

On retrouve l’ensemble des symboles et caractères spéciaux en pressant la touche Alt. On apprécie l’absence de double-commande qui évite d’appuyer sur deux touches en même temps pour avoir un sigle €. Le correcteur d’orthographe se révèle très efficace. Les mots suggérés sont souvent les bons, ce qui permet un réel gain de temps.

Par ailleurs, le nouveau curseur permet de sélectionner de manière très précise une lettre afin de la supprimer. Ce curseur facilite également la fonction copier/coller qui devient un véritable jeu d’enfant. Au bas du clavier, un icône micro permet d’activer la commande vocale pour dicter des messages. Malheureusement, la fonction était inactive sur notre modèle.

Une fluidité exceptionnelle

Boosté par le processeur Samsung 1 GHz, le Google Nexus S met moins de vingt secondes pour démarrer. Une des meilleures performances du marché qui le place loin devant les autres smartphones sous Android.

La version 2.3 du système d’exploitation apporte encore plus de fluidité à l’interface menu. Les pages défilent sans aucun ralentissement. Le chargement des applications, même les plus lourdes, est très rapide. A l’usage, c’est un vrai bonheur.

Le surf Internet n’est pas en reste. Les sites s’ouvrent en quinze secondes. La 3G est quasiment toujours accrochée. Les résultats en Wifi sont tout aussi performants. Seuls les sites affichant de nombreuses animations Flash seront un peu plus longs à charger. Heureusement, il est possible de désactiver la fonction.

Pas de changement pour l’email

Déjà très complète, la fonction email n’évolue pas sur le Google Nexus S. D’origine vous trouverez la solution Gmail qui permet de configurer très rapidement votre compte.

La solution Exchange est également au programme et prend en charge la plupart des adresses de messagerie. Les messages sont reçus automatiquement avec la plupart des pièces jointes. Google Calendar est embarqué d’origine et vous permet de gérer au mieux vos rendez-vous.

Navigateur rapide et compatible Flash

Le Google Nexus S embarque le navigateur Chrome, made in Google. Ce dernier s’illustre par sa grande réactivité. Les pages se chargent très rapidement. Elles sont parfaitement redimensionnées. D’un simple écartement des doigts sur l’écran vous zoomer sur une page. Les animations et vidéo en Flash sont compatibles. Certes elles ralentissent l’ouverture des sites, mais il est possible de les désactiver. Vous pourrez même ne charger qu’une seule vidéo en cliquant sur l’icône Flash d’un site.

Vous pourrez bien entendu ouvrir plusieurs sites en même temps. On regrette juste que ces derniers ne s’affichent pas sous la forme de fenêtres miniatures, mais de simple ligne de texte.

Le système de signet est très bien fait. D’un simple clic on ajoute un site ou on se rend sur un favori. Un onglet permet d’accéder rapidement aux sites les plus visités. Il est possible de faire une recherche de mot sur une page Web. A l’usage Chrome s’impose comme le meilleur concurrent de Safari.

Les quelques améliorations d’Android 2.3

La nouvelle mouture de la plateforme Android est davantage une évolution qu’une révolution. En effet, les améliorations sont essentiellement esthétiques. L’interface menu est plus épurée et le code couleur a été légèrement revu.

Outre le nouveau clavier et le gain en fluidité, la réelle innovation est l’apparition de la technologie NFC. La puce intégrée permet de scanner des tags présents dans des magazines, sur des affiches de cinéma… afin d’obtenir des informations complémentaires. Malheureusement, les tags étant encore peu développés, cette fonctionnalité reste d’une moindre utilité. Pour optimiser l’expérience de jeu, le Nexus S embarque un gyroscope. Idéal pour joueur à des titres comme Need for Speed. Il suffira d’incliner le téléphone pour tourner à droite ou à gauche.

Notez enfin que Google Navigation est présent et offre désormais la reproduction en 3D des monuments ainsi que le guidage offline sur certaines destinations favorites.

Une batterie à recharger tous les soirs

Malgré la présence d’un écran Super Amoled, censé consommé moins d’énergie, la batterie du Google Nexus S s’épuise après une journée et demie d’usage intensif. Tout comme son grand frère le Galaxy S. Il est donc vivement conseillé de le recharger tous les jours afin d’éviter une extinction en cours de journée.

Vous pourrez grappiller quelques heures en déconnectant le Bluetooth ou la 3G, mais le smartphone perdrait énormément de son intérêt. On regrette vraiment que le Nexus S soit si peu endurant.

Verdict

Le Google Nexus S est le meilleur smartphone Android du moment. La plateforme 2.3, couplée au processeur 1 GHz offre une fluidité époustouflante, tant dans les menus que le surf Internet. Les améliorations apportées au clavier sont une réelle aubaine pour les inconditionnels de l’email. La batterie censée être plus performante livre malheureusement des résultats bien décevants.

Businessmobile

Certains traits de votre personnalité peuvent être mis au jour selon les applications que vous utilisez! L'adage selon lequel « on peut décrire une personne d’après le contenu de son sac à main » est peut être vrai. Toutefois, pour mieux cerner une personne aujourd'hui, il suffit de savoir quel usage elle fait de son smartphone. Selon le professeur Trevor Pinch de l'université Cornell, les secrets de la personnalité d'une personne sont à chercher dans les applications qu'elle a installées sur son téléphone.

Selon les derniers chiffres établis par le cabinet IDC, les ventes de mobiles ont connu une croissance de 18% après clôture du 4ème trimestre 2010, et de 18.5% sur toute l'année. Les grands perdants dans l'affaire sont Nokia et LG...



Les téléphones mobiles continuent de se vendre comme des petits pains, et pour cause, les smartphones y sont pour beaucoup dans cette folle croissance. 401 millions de téléphones se sont vendus à travers le monde, mais qu'en est-il des chiffres des constructeurs ?

Le géant finlandais Nokia reste en tête des ventes malgré de grosses difficultés, notamment dans le secteur des smartphones qui connaît une réelle chute chez le fabricant. Sa part de marché chute de 6.4 points au 4ème trimestre, soit 30.8%, pour une part de marché annuelle de 32.6%. Le constructeur a vendu près de 453 millions de terminaux mobiles.

Samsung est celui qui s'en sort plutôt bien avec un énorme succès dans sa branche smartphones, grâce notamment au Galaxy S qui s'est écoulé à 10 millions d'exemplaires. Ses ventes ont bondi de 17.3% avec une part de marché fin 2010 estimée à 20.2%. Au total, le sud-coréen a vendu 280 millions de téléphones.

LG n'arrive toujours pas à s'imposer et il faut dire que son absence de référence à succès dans les smartphones le pénalise grandement. Ses ventes ont chuté de 9.7% et sa part de marché au 4ème trimestre 2010 a été estimée à 7.6% alors qu'elle était de 10% un an auparavant. Pour l'année, le sud-coréen a enregistré une part de marché de 8.4%.

La médaille de bronze revient enfin à ZTE qui a vu ses ventes accroître de 77% pour une part de marché estimée à 4.2%. Le chinois a écoulé près de 51.8 millions de terminaux mobiles en 2010. La firme de Cupertino, Apple, a enregistré quant à elle une part de marché de 4% avec pas moins de 16.2 millions de mobiles vendus. Enfin, le canadien RIM voit ses ventes bondir de 41% avec une part de marché de 3.5%.

A.S


Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde est passé de moins un milliard à 5 milliards de personnes durant les dix dernières années. Cette information a été révélée par  l’Union internationale des télécommunications (UIT).



L’organisme international note que durant la même période  les opérateurs historiques de lignes fixes principales de 126 pays ont été privatisés.

En Algérie, le nombre de puces actives avoisine le nombre de la population du pays, beaucoup d’abonnés détenant plus d’une ligne téléphonique. L’on constate aussi que le marché de la téléphonie mobile est l’un des marchés les plus dynamiques en Algérie. Il a toutefois connu une légère baisse de régime durant ces dernières années. Ce que l’on constate, en outre, c’est que la tendance générale, en Algérie, est l’acquisition d’appareils moyens et bas de gamme avec un minimum d’options.

Après la période de la découverte, les Algériens semblent s’orienter beaucoup plus vers des téléphones simples et utiles en raison essentiellement de leurs prix relativement accessibles. L’on constate d’ailleurs que les téléphones portables usagés proposés sur les étals, dans les rues, ou même dans les magasins font la concurrence aux téléphones de luxe.



A.G

Ce serait plutôt drôle si le sénateur américain arrivait à faire voter son projet de loi! Ce monsieur a la ferme intention d'interdire tout appareil mobile au moment de traverser les rues de la ville américaine !!!!!!



Et non, ce n'est pas une blague. Le parlementaire américain Carl Kruger vient de déposer un projet de loi visant à interdire l'usage des terminaux mobiles aux piétons au moment de traverser la rue ! Pour cet homme, l'utilisation de ces appareils détournent l'attention des utilisateurs. « On ne peut pas être pleinement conscient de ce qui se passe autour de soi quand on traverse en pianotant sur son BlackBerry, en jouant à Super Mario sur sa Game Boy ou en écoutant de la musique sur son iPod », estime le sénateur Kruger. Comme exemple, il cite celui d'un jeune homme de 21 ans qui s'est fait renverser par un camion alors qu'il écoutait à fond de la musique sur son iPod ou encore celui d'une femme tellement absorbée par sa conversation téléphonique qu'elle s'est dirigée tout droit vers une fontaine ! Bref, les piétons new-yorkais seront peut-être bientôt passible d'une amende de 100 dollars s'ils utilisent un appareil mobile en même temps !


A.S