Les entreprises craignent les failles des outils Google
Pour les responsables sécurité en entreprise, les outils Google exposent leur système d'information à des menaces d'envergure.
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Dans les entreprises, il n'y aura pas d'état de grâce pour Google. Quels qu'ils soient, les outils que leur propose le moteur de recherche seront scrutés avec la plus grande attention au niveau de la sécurité.
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Lundi prochain, paraîtra une étude réalisée aux Etats-Unis par l'institut Ponemon auprès de 600 responsables de la sécurité des systèmes d'information. 71% d'entre eux ont la conviction que Google Desktop, le moteur de recherche en local, renferme des failles de sécurité. Et 81% désapprouvent l'idée qu'un outil Google installé sur une machine puisse obéir à des requêtes transmises depuis l'extérieur.
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Pour l'institut Ponemon, ces deux données montrent que les informaticiens en entreprise sont sur leur garde vis-à-vis des menaces que font courir les applicatifs de Google à leur système d'information.
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Toujours selon Ponemon, Google aura beau y faire, les responsables informatiques craignent une offensive généralisée des pirates et autres hackers contre les outils Google dès qu'ils seront déployés en entreprise.
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Pour les hors-la-loi, le modèle Google présente l'avantage de leur procurer un excellent retour sur investissement. Dès qu'une brèche est ouverte, elle donnera accès à une énorme quantité de données sensibles.
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Chez Google, tout en soulignant la dimension à charge de l'enquête de Ponemon, on souligne que plus de 1000 ingénieurs se consacrent au test de la sécurité des services maison. Et si l'on reconnaît qu'une faille donnerait accès à beaucoup d'informations, on fait remarquer, a contrario, qu'il suffit de poser une seule rustine pour que tous les utilisateurs soient à nouveau protégés.
Le pantagruélique Google reste en tête du classement des sites Web les plus consultés, établi mensuellement par Comscore. Le cabinet d'étude a dénombré 722 millions d'internautes au mois de mai 2007, un chiffre en progression de 0,8% sur un mois, et qui représente 16% de la population mondiale de plus de 15 ans.
Les geeks, déjà séduits par le lancement de l'iPhone, ont désormais une occasion supplémentaire de se réjouir : ils pourront utiliser Skype sur le téléphone estampillé Apple.
Selon des chercheurs en sécurité, il semblerait que l'utilisation conjointe sur un même système d'Internet Explorer et de Firefox v2.00 puisse donner lieu à une vulnérabilité à haut risque. Le problème soulevé se produirait en naviguant sur un site malintentionné depuis Internet Explorer, site qui utiliserait l'identifiant de ressource "firefoxurl://" enregistré par Firefox pour interagir avec certaines ressources du web et compromettre ainsi la machine.
Alger - Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique a chargé l'université de la formation continue (UFC) de mettre en ligne sur Internet, 30 % des contenus pédagogiques des universités, a annoncé lundi à Alger, le recteur de l'UFC, Lemnouar Abdeldjabar Lamamra. Intervenant au centre de presse d'El Moudjahid, lors d'une conférence sous le thème "l'UFC, point focal des TIC dans l'enseignement Supérieur", M. Lamamra a indiqué que cette action prévue à l'horizon 2009, "constituera une banque de données au profit des étudiants ne pouvant pas assister au cours".
Le nombre de sites Web malicieux apparaissant chaque jour s'est envolé ces derniers mois passant de 5 000 en avril à 30 000 par jour actuellement.
C'est en 1995 que Michael Kovatch avait acheté le nom de domaine iphone.com et il comptait créer une activité sur internet autour de ce nom de domaine. Parallèlement, vous savez ce qu'Apple et vient de sortir aux Etats-Unis et forcément, le rachat d'un tel nom de domaine était quasi obligatoire. Aussi, Apple vient de racheter le nom de domaine pour la modique somme d'un million de dollars !
Microsoft vient de rendre public son centre de protection en ligne contre les malwares. Disponible en suivant ce lien:
La situation vient brutalement de s’améliorer entre les deux sociétés Samsung et Ericsson. Le sud-Coréen et le Suédois avaient en effet jusqu’à présent plusieurs procès en cours portant sur les technologies de téléphonie mobile 2G et 3G. Mais tout ceci est désormais terminé.