20 novembre 1985 : Windows 1.0 arrive sur le marché. 20 novembre 2010 : le système d'exploitation de Microsoft est ultra dominant. Retour sur une histoire parsemée de succès… et de déboires.


Avec plus de 90 % de parts de marché, Windows reste de loin le système d’exploitation (OS) le plus populaire au monde. C’était pourtant loin d’être gagné, le 20 novembre 1985, alors que Microsoft met sur le marché Windows 1.0. Malgré les efforts de Steve Ballmer, l'actuel PDG de l'éditeur qui avait revêtu le costume du vendeur de supermarché pour vanter les mérites de son produit (un moment savoureux à redécouvrir en vidéo), cette première mouture de l'OS laissera l’industrie informatique indifférente. Il faudra attendre la troisième édition pour le voir décoller. Vingt cinq ans après la naissance de Windows, 01net.com vous propose de (re)découvrir cette épopée à travers les principaux succès de l’OS, mais aussi de ses échecs les plus retentissants.

Windows 3, premier succès commercial

En 1990, Microsoft lance Windows 3.0, qui propose une véritable avancée technique par rapport à ses prédécesseurs. L’interface est beaucoup plus conviviale, avec un gestionnaire de fichiers simple à prendre en main. La mémoire, dont la gestion est désormais plus efficace, atteint 16 Mo, ce qui améliore les performances du système. Windows 3.0, premier succès commercial de Microsoft, s’écoulera à plus de 10 millions de copies. En 1992, Microsoft publie Windows 3.1. La résolution d’écran passe à 1 024 x 768 pixels, avec des couleurs en 24 bits, et Windows gère les lecteurs de CD-Rom. Windows 3.1 séduira les particuliers mais également les entreprises.

La technologie NT fait ses preuves

1990 : Microsoft décide de développer une architecture spéciale pour l’univers professionnel. Baptisée Windows NT (pour new technology), elle se veut multitâche, multiutilisateur et multiprocesseur. Windows NT 3.1 voit le jour en 1993. L’architecture se révélera très robuste et jouira d’une grande durée de vie.  NT servira de base à Windows 2000 Professional puis à Windows XP dans ses éditions pro comme grand public. « NT est une de nos plus belles réussites techniques et stratégiques », estime aujourd’hui Marc Jalabert, directeur du marketing et des opérations de Microsoft France.

Microsoft négocie le virage d'Internet

Au milieu des années 1990, Internet commence à faire parler de lui. Microsoft est d’abord dubitatif. Windows 95 offre une prise en charge du réseau encore balbutiante. Mais, avec Windows 98, la firme de Bill Gates prend le virage d'Internet. L'OS intègre le protocole TCP/IP, et le navigateur Internet Explorer (IE) est fourni avec lui, ce qui sera reproché à l'éditeur. Windows 98 intègre également l’outil de messagerie Outlook Express. « Nous avons contribué à l’explosion d’Internet », se félicite aujourd’hui Marc Jalabert.

Windows équipe plus de 90 % des ordinateurs dans le monde

Dès 1993, Windows est l’OS le plus utilisé dans le monde. Il occupe alors 90 % du marché des systèmes d’exploitation. Il continuera de gagner des parts de marché jusqu’en 2007, avec un pic à 95 % de PC équipés. Vista entraîne un léger recul et, en novembre 2008, Windows passe même sous les 90 %. Une baisse de popularité qui profite notamment à Mac OS. Windows 7 permettra à Microsoft de reconquérir une partie du terrain perdu. Aujourd’hui, la famille Windows occupe environ 91 % du marché (Source : Net Application).

XP, l’OS le plus durable de l’histoire de Windows

Commercialisé en 2001, Windows XP est l’OS de Microsoft qui aura vécu le plus longtemps. Indétrônable durant des années, il est resté sur le marché pendant une décennie. Il aura connu l’émergence des virus et autres codes malveillants et le développement du multimédia, aura été visé par la condamnation de la Commission européenne et aura résisté à son successeur, Vista. Windows XP aura même soutenu Microsoft face à la concurrence de Linux sur les netbooks. A ce jour, il s’agit de l’OS le plus important de l’histoire de la firme. (Lire notre dossier sur l’histoire de Windows XP.)

Windows 7 corrige le tir

Après les déboires de Vista, Microsoft mise sur Windows 7 pour redresser la barre. Sorti en octobre 2009, le système reprend les avancées de son prédécesseur en matière d’interface graphique et de sécurité mais offre un niveau de performances sans comparaison, grâce à un gros travail d’optimisation. L’accueil du public est positif. Windows 7 affiche le taux d’adoption le plus élevé de tous les OS Windows. En octobre 2010, il occupe un peu plus de 17 % du marché (source : Net Application). « Six mois après le lancement, 100 % (environ 18 000) de nos partenaires OEM vendaient des PC Windows 7, contre 70 % pour Windows Vista à une période comparable », explique Microsoft sur le blog de Windows. En un an, l’OS sera écoulé à quelque 240 millions de copies, un record pour l’éditeur.

Un démarrage laborieux

20 novembre 1985. Microsoft lance Windows 1. Steve Ballmer (voir vidéo ci-dessous) anime alors lui-même une publicité pour le nouvel OS, dans un style inimitable (oui, c'est bien Steve Ballmer…). La première version de Windows présentant de nombreux bugs, l’éditeur commercialise en fait directement la version 1.01. Techniquement, il s’agit surtout d’une couche graphique ajoutée à MS-DOS. La navigation à la souris remplace ainsi les lignes de commandes. Les fenêtres d’applications ne se chevauchent pas encore et apparaissent simplement côte à côte. Il faudra attendre 1987 et Windows 2.0 pour que les fenêtres se superposent enfin. Les deux premières versions de Windows sont de relatifs échecs commerciaux. De plus, Apple attaque Microsoft pour violation de la propriété intellectuelle au sujet notamment des fenêtres, mais aussi de la corbeille et des menus déroulants. Le procès durera jusqu’en 1993 et sera finalement gagné par Microsoft.

Bug et attaque en justice pour Windows 98

La première présentation de Windows 98 par Bill Gates est restée célèbre pour l’apparition surprise d’un écran bleu d’erreur en pleine démonstration sur CNN (vidéo ci-dessous) ! Puis, Windows 98 sera au cœur d’une bataille judiciaire. L'OS intègre par défaut le navigateur Internet Explorer 4, ce qui n’est pas du goût de Netscape, qui attaque Microsoft en justice, en 1998. Une vingtaine d’Etats américains jugent également l'intégration d'Internet Explorer contraire à la réglementation sur la concurrence. En 2001, un accord à l'amiable est conclu entre Microsoft et la justice américaine.

Windows épinglé par la Commission européenne

La justice européenne va également attaquer Microsoft pour abus de position dominante sur le marché des OS. Cette fois, c’est l’intégration de Windows Media Player au sein de Windows XP qui sera l’un des principaux griefs. Au mois de mars 2004, la Commission européenne condamne l’éditeur à une amende de 497 millions d'euros pour violation des règles sur la concurrence. Microsoft doit notamment fournir une version de Windows débarrassée du lecteur multimédia, en plus des versions classiques. Il sortira Windows XP Edition N au même prix que la version complète. Sans surprise, ce système ne connaîtra aucun succès. Les constructeurs continueront surtout de proposer Windows avec Media Player.

ncompatibilité record pour le SP2 de XP

Attaqué pour les trop nombreuses failles de sécurité de Windows, Microsoft décide au début des années 2000 de prendre un virage sécuritaire. En août 2004, il publie le Service Pack 2 de Windows XP. Cette mise à jour renforce considérablement la sécurité du système d'exploitation en activant notamment le pare-feu par défaut. La fermeture des ports réseau entraîne cependant une longue série de problèmes techniques, principalement dans les entreprises. A sa publication, l’installation de Windows XP SP2 provoque des dysfonctionnements avec plus de 200 logiciels du marché. Une cinquantaine cesse carrément de fonctionner.

Le système anticopie de Windows attise les critiques

Fatigué par le piratage de Windows, Microsoft renforce en 2005 la protection de son OS. L’éditeur déploie alors un nouveau dispositif, le Windows Genuine Advantage (WGA). Il permet d’authentifier volontairement sa copie de Windows. Pour inciter les utilisateurs, Microsoft va d’abord proposer des offres préférentielles. Ensuite, WGA deviendra de plus en plus coercitif, avec notamment la fonction « Notifications », apparue en 2006. Elle affiche à l'écran des messages intempestifs du type : « Cette copie de Windows n'est pas originale. Vous devez être victime d'une contrefaçon de logiciel. » En 2006, ce système fait l'objet de poursuites judiciaires, car Microsoft l'a présenté comme une mise à jour prioritaire. Les procédures seront abandonnées en février 2010.

Vista, l'usine à gaz

En janvier 2007, Bill Gates présente Windows Vista comme le successeur de XP. Mais l’OS est truffé de bugs dont certains accaparent inutilement des ressources système. Le transfert de fichiers est par exemple jusqu’à trois fois plus long qu'avec Windows XP. Le nouvel OS s’écoule tout de même, grâce à la vente liée de Windows avec les nouveaux PC. Mais Vista reste très impopulaire. En 2007, le patron d’Acer, Gianfranco Lanci, n’hésite pas à déclarer que le système d'exploitation de Microsoft « déçoit toute l'industrie ». L’adoption par les entreprises est très faible. De grands constructeurs de PC comme Lenovo vont continuer à proposer des ordinateurs équipés de Windows XP jusqu'en 2009, sous la forme de CD - pour migrer de Vista vers XP -, « downgrade CD ».

Source: 01net

La firme américaine Google, numéro un des moteurs de recherche sur Internet, va recruter plus de 2000 personnes dans le monde pour accompagner son développement et défendre ses parts de marché.


Selon un recensement effectué jeudi par Reuters, le site Internet du groupe propose 2076 emplois à pourvoir en son sein, six fois plus qu’en mars 2009. Fin septembre, Google employait plus de 23 000 salariés à travers le monde. «Nous avons accru au cours de l’année écoulée nos recrutements et le nombre d’emplois à pourvoir», a déclaré le porte-parole de Google, qui n’a pas confirmé le nombre exact de postes à pourvoir mais souligne que la page Emplois du site est fiable.

Source: El Watan

L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) a modifié et complété le cahier des charges fixant les clauses particulières à la création et à l’exploitation des centres d’appels.


Désormais, l’autorisation «est personnelle et ne peut être cédée à un tiers. Elle ne peut faire l’objet en aucun cas de sous-traitance. Toute forme de partenariat contrevenant au caractère personnel de l’autorisation est proscrite». Il est ajouté un point à l’article 8 du cahier des charges fixant les clauses particulières à la création et à l’exploitation des centres d’appel, rédigé comme suit : «Assurer la continuité de ses services et ne pas cesser totalement leur fourniture sans y avoir été préalablement autorisé par l’Autorité de régulation, sauf en cas de force majeure dûment constatée, et ne pas cesser son activité sans en avoir préalablement informé l’ARPT.» Toute modification affectant directement plus du tiers de la répartition de l’actionnariat ou des parts sociales du titulaire est soumise à l’autorisation préalable de l’ARPT. L’autorisation est délivrée au titulaire par l’ARPT pour une durée de 5 ans.

Une autorisation d’une durée de 5 ans

Le renouvellement de l’autorisation ne peut en aucun cas intervenir par tacite reconduction. Il doit impérativement faire l’objet d’une demande expresse adressée par son titulaire à l’ARPT dans un délai de 45 jours, attesté par accusé de réception, avant l’expiration de la durée de son autorisation. Si, à l’issue du délai, l’autorisation n’est pas renouvelée, elle prendra fin à la date de son échéance sans aucune autre formalité que l’expiration de sa durée.  Les autorisations dont les demandes de renouvellement ont reçu un avis favorable de la part de l’ARPT sont renouvelables pour une durée fixée à deux ans. Par ces correctifs, l’ARPT tente en fait de remédier à certaines lacunes constatées dans l’ancien cahier des charges et mettre un peu d’ordre dans un secteur qui semblait être mal ou insuffisamment encadré jusque-là. D’ailleurs, cette activité n’est pas arrivée à prendre son essor en Algérie.

Le chiffre d’affaires de ce marché dans notre pays est estimé à 12 millions d’euros en 2009, alors qu’au Maroc, le chiffre d’affaires réalisé par le secteur est de 340 millions d’euros et 158 millions d’euros en Tunisie. Les premiers atouts qui attirent les investisseurs au Maroc, après la langue et la proximité culturelle et géographique, sont le prix des ressources et la fiscalité attrayante. En Algérie, il existe 30 centres d’appels agréés, environ 1500 positions de travail. Alger concentre la plupart des centres d’appels, quelques localisations à Annaba, Oran, et Constantine et 70% du chiffre d’affaires à l’export. Mais il reste encore un long chemin avant que le secteur des centres d’appel n’acquiert une place de choix dans l’économie hors hydrocarbures que les autorités encouragent à travers différents dispositifs (tels que Optimexport). Les investissements en équipements s’avèrent lourds et l’accès aux locaux adaptés est excessivement cher dans les grands centres urbains. En outre, la demande des entreprises en service de téléconseil est balbutiante.

Source: El Watan

Invitée à Dakar où elle a pris part, jeudi dernier, au dixième Symposium Mondial des Régulateurs (GSR), organisé sous l’égide de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), Mme. Zohra Derdouri, présidente de l’ARPT (l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications), a indiqué que la lutte contre la cybercriminalité en Algérie s’intensifie à travers la mise en place d’outils juridiques « nécessaires » et le lancement de campagne de sensibilisation sur ce fléau.

Avec son nouveau site Web dédié à la mode, Boutiques.com, Google propose aux internautes d’acheter des articles en ligne en leur permettant de fortement personnaliser leurs recherches.


Google veut nous donner la fièvre acheteuse. La firme de Mountain View veut rentabiliser le rachat du moteur de recherche visuelle Like.com dédié au shopping, effectué cet été. A cet effet, Google vient de lancer aux Etats-Unis une version bêta de son nouveau site de mode féminine  Boutiques.com. Avec ce portail, le groupe Internet mise sur le shopping personnalisé en ligne, pour habiller les femmes de la tête au pied, en proposant du prêt-à-porter, des chaussures, des sacs à main et des accessoires issus de ses sites de shopping partenaires.

Boutiques.com se base en partie sur le mode de fonctionnement de Like.com, en faisant appel à des filtres de recherche avancée et à l’analyse d’images par ordinateur pour proposer des articles de prêt-à-porter, comme les goûts vestimentaires, l’âge, la silhouette, les couleurs et motifs souhaités, ou encore la taille de l’internaute. Boutiques.com propose ainsi plusieurs boutiques thématiques, basées sur le style de certaines stars (Mary Kate Olsen, Nicole Ritchie, Claire Danes, etc.), designers ou bloggeuses mode. Boutiques.com offre également de se créer en ligne sa boutique virtuelle personnalisée, pour se constituer sa propre garde-robe.

Source: ITespresso


Un employé de Google aurait été licencié après avoir diffusé le document interne annonçant une prime de fin d’année de 1 000 dollars ainsi qu’une hausse générale des salaires de 10% à compter de janvier 2011.


L'employé de Google à l'origine de la fuite sur une hausse générale des salaires ne profitera pas de la bonne nouvelle. CNNMoney.com révèle que cette personne aurait été licenciée dans les heures qui ont suivi la publication de la nouvelle. Mardi dernier, Business Insider a publié une copie du courrier interne qu'Eric Schmidt a adressé à tous les employés de la compagnie dans lequel il annonce une augmentation de salaire de 10% à compter du 1er janvier accompagné d'une prime de fin d'année de 1 000 dollars.

Google compte actuellement 23 300 salariés selon le dernier recensement officiel du troisième trimestre. Le géant américain n'a confirmé ni l'augmentation générale ni le licenciement de la personne responsable de la fuite.

Source: ZDnet

Des micro ordinateurs portables à technologie troisième  dimension (3D) seront commercialisés, pour la première fois en Algérie, avant la fin du mois de novembre, a-t-on indiqué jeudi, à Oran, lors du 2e colloque national sur le thème : «Micro ordinateurs pour tous».


Benahmed Mohamed Amine, opérateur dans ce domaine, a indiqué, à la faveur d’une communication sur les utilisations des technologies de l’informatique, que l’engouement des différentes catégories de la société pour les systèmes technologiques de l’informatique et leur intégration dans la gestion de tous les domaines sociaux, économiques et culturels au pays attestent que le marché local est en adéquation avec les marchés internationaux, compte tenu de la demande technologique. Il a également souligné que la commercialisation des PC portables à technologie (3D) est considérée comme une découverte mondiale récente.

Il a ajouté que la préoccupation de l’ensemble des opérateurs algériens versés dans la commercialisation des PC consiste à rationaliser les prix de ces appareils et des équipements pour passer de la phase d’un PC pour chaque famille vers un PC pour chaque membre de la famille. Les participants ont abordé, lors de cette rencontre organisée par l’entreprise Inforama, spécialisée dans le domaine, en présence d’opérateurs venus de différentes régions du pays, des thèmes ayant trait notamment à l’organisation du réseau de distribution des appareils informatiques.

L’accent a été mis, à cette occasion, sur la nécessité de former les distributeurs et les détaillants de ces matériels, notamment sur le plan technique, en mettant en exergue le degré de culture technologique qui caractérise le consommateur algérien, nécessitant chez les distributeurs l’acquisition d’une connaissance technologique développée et des compétences pour présenter le produit avec tous ses détails.

Source: El Watan

Un clavier équipé de cellules photovoltaïques qui puise son énergie de la lumière du jour ou de celle émanant de votre bureau : c'est la dernière invention de Logitech.


Bien plus qu’une petite touche écolo. Le communiqué de presse de Logitech, qui règne sur l’univers des claviers et des souris, vous promet que le K750 sans fil (vendu 79,99 dollars) peut fonctionner dans l’obscurité la plus totale pendant une durée de trois mois une fois rechargé.

Et pour être écologiquement correct sur toute la ligne, ce clavier a été conçu sans PVC et son emballage est entièrement recyclage, assure Logitech. Afin d’éviter les mauvaises surprises, il est équipé d’un témoin lumineux indiquant le niveau de charge. Disponible en Europe à partir de novembre.

Source: terra-economica.info