Facebook n’est cette fois pas épinglé pour ses pratiques en matière de confidentialité et de respect de la vie privée. Le réseau social est accusé de censurer le contenu des messages de ses utilisateurs, dont les courriels électroniques de son tout nouveau service Facebook Messages.


Dans sa volonté de centraliser les échanges électroniques de ses utilisateurs, Facebook marche désormais sur les plates-bandes de Google, Yahoo et de Microsoft. Le nouveau service du réseau social, Facebook Messages unifie courriels, SMS, chat et permet de créer une adresse @facebook.com. Mais contrairement aux webmails classiques tels que Gmail et Hotmail, Facebook applique des restrictions sur le contenus des messages échangés.

Des emails qui ne peuvent contenir de liens TPB ou torrent

Cette politique n'est toutefois pas nouvelle chez Facebook, même si elle reste inhabituelle dans le domaine des services de messagerie électronique. Le site américain Wired a ainsi constaté qu'aucun message contenant un lien pointant vers The Pirate Bay n'était autorisé. Toute tentative d'envoi se solde immanquablement par un échec et l'affichage d'un message avertissant l'utilisateur que le message a été bloqué. De manière générale, les liens BitTorrent sont bloqués, y compris lorsqu'ils concernent des contenus libres de droit. Le P2P est ainsi considéré comme relevant uniquement du téléchargement illégal.

« Nous avons des systèmes qui préviennent les abus sur Facebook et le spam, et que nous allons continuer à déployer avec le nouveau Facebook Messages » s'est expliqué un porte-parole du réseau social. Ce dernier n'a pas souhaité détailler ces systèmes de filtrage et les règles en vigueur.

« Le même système automatisé bloquant ces liens est susceptible d'être déployé où il est démontré une infraction à l'égard des droits de propriété intellectuelle » avertissait déjà Facebook en 2009. Parole tenue donc avec Facebook Messages.

Lamebook, Failbook et Seppukoo déjà censurés par Facebook

Cette pratique du réseau social, si elle s'applique pour le moment essentiellement aux liens, laisse craindre des dérives et un contrôle accru des informations et contenus accessibles par les utilisateurs de Facebook. Le Monde a d'ailleurs constaté que Facebook bloquait aussi les références au site Lamebook contre lequel il a engagé des procédures pour utilisation abusive de sa marque et de son logo. Facebook a en représailles bloqué les liens dirigeant vers Lamebook et la possibilité de cliquer sur le bouton « j'aime » placé sur les contenus du site. Mais il également supprimé la page Facebook de fans de Lamebook.

Si le réseau social a plaidé l'erreur et déclaré être engagé à promouvoir la liberté d'expression, il n'en est pourtant plus au coup d'essai. Le site parodique français Failbook.fr s'était lui aussi attiré les foudres de Facebook, tout comme Seppukoo.com qui expliquait aux internautes comment désactiver leur profil Facebook.

Source: ZDnet


Acer a dévoilé trois futures tablettes tactiles qui débarqueront en 2011. Deux offres sous Android et une version sous Windows 7. Ainsi qu'un smartphone qui frôle le format tablette.


A l’occasion d’une conférence donnée à New York le 23 novembre, Acer a dévoilé ses orientations en matière de tablettes tactiles. Le constructeur taïwanais annonce l’arrivée d’ICONIA, « un nouveau concept d’appareil développé pour une nouvelle expérience de tablette, combinant la versatilité d’un format 14 pouces conventionnel avec un double écran et une fonctionnalité multipoint hautement intuitive », selon l’intéressé.

A la manière d’un double écran de bureau, Iconia permettra de multiplier les usages : affichage d’un document sur l’ensemble de l’écran ou bien attribution d’applications sur chacun des écrans. Ils supportent jusqu’à 10 points de contacts et offre une résolution de 1366×768 pixel, soit de la HD 720p. Le produit sera motorisé par un processeur Intel Core i5 taillé pour les laptop. En revanche, le constructeur ne précise pas le choix du système embarqué : Windows, Android, un Linux dédié? Il restera à vérifier les usages que permettra de mettre en oeuvre cet ovni qui, au vue de la présence d’une interface HDMI, semble plutôt s’orienter comme plate-forme de divertissement. Aucune date de lancement n’a été avancée.

Plus concrètement, la stratégie tablette d’Acer passera par une multiplication des offres afin de couvrir l’ensemble des besoins et des publics. Cela commencera par une offre Android de 10,1 pouces qui intégrera wifi et 3G dans un boîtier en aluminium plutôt fin (de 13,3 mm d’épaisseur). Cette tablette, qui n’a pas non plus encore de nom officiel, supportera la vidéo HD 1080p et permettra de diffuser ses contenus sur un large écran HD grâce à son port HDMI.

Pour des besoins plus modestes, Acer proposera également un modèle Android en 7 pouces avec en résolution 1280×800 (HD 720p) au format cinéma 16:10e. Un capteur vidéo frontal autorisera la mise en oeuvre du chat vidéo. Sa prise HDMI et le support du DNLA permettra de transformer la tablette en serveur multimédia. Le système supportera le format Flash grâce au Player Flash 10.1 d’Adobe et sera motorisé par un processeur double coeur.

Ces deux produits Android ne seront pas disponible avant avril 2011. A cette période, les futures tablettes devraient bénéficier d’Android 2.2 au minimum, voire des prochaines versions de l’OS, Gingerbread ou Honeycomb, Google considérant que Froyo (Android 2.2) n’est pas adapté aux tablettes.

D’ici là, Acer contentera les impatients avec une offre sous Windows 7 qui sera embarqué dans un format 10,1 pouces motorisé par la prochaine génération de plate-forme AMD (même si le fondeur ne fait pas des tablettes une priorité). Là encore, pas de nom officiel mais des caractéristiques originales comme une double caméra (à l’avant etl’ arrière) et un connecteur pour un «vrai» clavier périphérique. Le tout dans un boîtier de 15 mm d’épaisseur. Il y a des chances pour que ce produit se concentre sur les usages professionnels tout en supportant les besoins liés aux loisirs. Mais il faudra attendre février 2011 pour s’en assurer.

Enfin, Acer présente un nouveau smartphone « avec l’esprit d’une tablette ». L’appareil en question bénéficie en effet d’un écran 4,8 pouces (12,2 cm de diagonale) au format 21:9e. Un format dédié au visionnage des vidéo qui fait évoluer le terminal entre le téléphone et la tablette, et n’est pas sans rappeler la Streak de Dell (une tablette de 5 pouces qui n’a visiblement pas réussi à convaincre le marché).

Pour l’heure, Acer reste discret sur son produit, au point qu’il ne lui a, là non plus, officiellement pas encore attribué de nom. Néanmoins, le constructeur taïwanais le classant dans la catégorie des (gros) smartphones, celui-ci pourrait figurer dans la gamme des modèles Liquid (dont le dernier en date, le Liquid Metal débarque en France). Il lui empruntera les quatre touches de navigation (accueil, menu, retour arrière et recherche) et, surtout, le système Android. Sa version n’est à ce jour pas précisée, pas plus que sa date de disponibilité.

Source: silicon

Jusqu'à présent proposé en option de second plan, le wifi va s'inscrire comme un argument de vente différenciant, selon l'analyste iSuppli.


D’après une étude de iSuppli, on comptera plus de 7,2 millions de voitures équipées en wifi d’ici 2017 contre 174 000 en 2010. Le but des constructeurs est de proposer de nouveaux services aux automobilistes. Selon Stacey Oh, analyste pour la branche Asia Automotive research du cabinet d’analyse, le wifi est en train de passer au premier plan des arguments de vente alors qu’il était considéré comme un accessoire optionnel jusqu’à présent.

Ainsi, le constructeur Ford est sur le point d’ajouter le wifi à MyFord, son interface tactile de contrôle des éléments du véhicule (de la température au GPS en passant par les appels téléphoniques et l’autoradio). La communication sans fil étant assurée depuis un modem USB cellulaire (type clé 3G) à brancher sous l’accoudoir central (ce qui limite l’encombrement des nouveaux composants au niveau du tableau de bord).

En Europe, l’Audi A8 va être aussi équipée d’équipement similaire. La marque a même décidé d’inclure le module Wifi dans la chaine de production. C’est le premier constructeur à proposer ce type d’accessoire en standard. Développé à partir de la technologie Marvell Mobile Hotspot (MMH), la plate-forme sera fournie par Harman Automotive. Le module offrira un réseau sans fil haut débit sur lequel pourront se connecter jusqu’à huit terminaux (smartphones, laptop, tablettes, etc.) en Bluetooth notamment. La liaison avec Internet étant assurée par le réseau des opérateurs mobiles depuis une carte SIM, le système prévoyant un connecteur adéquate figurant dans les options du module de téléphonie Bluetooth.

Ce type de service va permettre bien évidemment aux passagers d’être connectés en permanence à Internet mais servira aussi au conducteur qui profitera de l’assistant d’itinéraire GPS dont les cartes pourront être mise à jour à la demande (voire automatiquement). Il n’en reste pas moins que l’arrivée prochaine du wifi dans les véhicules contribue à faire de l’automobile un moyen de transport toujours plus enrichi de services. Et un nouveau marché de forfaits 3G en perspective pour les opérateurs mobiles ?

Source: Silicon


Lors du Med-IT 2009, le e-commerce en Algérie promettait certes beaucoup mais le discours n’a pas été suivi sur le terrain.


Aujourd’hui, il nous semble légitime de tenter de savoir où nous en sommes. Actuellement, nous recensons très peu de véritables sites de e-commerce en Algérie, capables d’effectuer des transactions de paiement en ligne. Le marché du e-commerce se limite en effet à des achats effectués par des étrangers munis d’une carte bancaire internationale. Dans les années à venir, la croissance et la rentabilité des entreprises dépendront de la capacité à introduire les nouvelles technologies émergeantes et à adopter les nouvelles méthodes de transactions commerciales. L’évolution du commerce électronique implique des réformes pour favoriser son essor et concerne au moins trois domaines: l’évolution des réglementations fiscales et douanières, les systèmes de paiement et les échanges internationaux. Contrastant avec une expansion très rapide et un succès grandissant en Amérique du Nord et en Europe, le commerce électronique est quasi absent dans les pays en voie de développement. Il en est ainsi pour l’Algérie, où le e-commerce ne semble pas trouver un terrain favorable à son développement. Outre l’expérience du Touring Club Algérie, il y a lieu de signaler celle de Ouedkniss.com. Depuis 2006, il a investi dans le créneau de la vente électronique. Ce portail est classé à la 84ème place parmi les sites les plus visités en Algérie. Il enregistre entre 500 et 700 annonces nouvelles tous les jours, les annonces concernant l’immobilier étant les plus importantes (31%), suivies des annonces sur l’automobile (21%), l’informatique (12%), les effets vestimentaires (3%) et les offres d’emploi (2%). Ses promoteurs ont toutefois relevé l’absence d’une base de commerce électronique en Algérie, soulignant qu’il est difficile de vendre sans se déplacer en raison de l’étendue du territoire national.

D’autre part et selon les chiffres fournis en décembre 2009 par la Satim, il y a, depuis le lancement de la carte interbancaire, près de 500 000 cartes, 1 200 distributeurs automatiques de billets (DAB) et guichets automatiques bancaires (GAB) et près de 3 000 terminaux de paiement électronique (TPE) installés principalement auprès des grands hôtels de catégorie 4 et 5 étoiles, pharmacies, restaurants et quelques commerces. Mais jusqu’à présent, les opérations se focalisent dans les retraits et non les paiements par carte bancaire, les opérations étant au nombre de trois millions de transactions. Les principales contraintes dans le développement de la monétique en Algérie sont la faiblesse de la bancarisation (la circulation du cash étant prépondérante) et le refus des commerçants à déclarer leur chiffre d’affaires, ainsi que la méconnaissance de l’utilisation de la carte.

Le Cash et l’informel freine la monétique

Il y a un manque de confiance. Les commerçants ne voient pas l’intérêt d’accepter le TPE. Il n’y a pas suffisamment de cartes, aux bons endroits, pour les convaincre d’accepter les TPE. Il y a aussi la crainte du fisc qui est derrière, en raison de la traçabilité des ventes qu’offre le paiement par carte. La carte « corporate » (entreprises) a été lancée en priorité. Ce sont les banques qui souhaitent donner à leurs entreprises clientes des cartes professionnelles pour payer certains frais, habituellement payés en cash, comme l’essence et autres achats de consommables. La Banque Extérieure d’Algérie (BEA) et Naftal ont lancé une carte électronique (NaftalCard) pour le paiement des carburants et services au niveau des stations d’essence, visant notamment l’élimination progressive des bons de carburant. La carte couvre également l’ensemble des activités non fioul disponibles au niveau des stationsservice, telles que le lavage, l’achat de lubrifiants et la vidange. Cette opération prévoit l’émission de trois types de cartes à puces pour les clients corporate (entreprises, administrations, collectivités locales,…), dont deux cartes à crédit Gold et Silver et une carte prépayée. La BEA a dégagé un montant de 300 millions de dinars pour contribuer à l’opération. Le bon utilisé, jusque là, présentait des contraintes, notamment celles liées à la production, à la gestion et à la sécurisation. Ce qui a incité la direction de Naftal à chercher une solution plus moderne et adaptée aux besoins du consommateur. Les compagnies aériennes, comme Air Algérie, Aigle Azur et Air France se sont lancées aussi dans le projet de réservation en ligne en attendant la généralisation du paiement électronique. Les deux avantages d’un tel mode de paiement : éviter les files d’attente et possibilité d’acheter au dernier moment. Dans le monde entier, vous pouvez vous enregistrer et imprimer votre carte d’embarquement confortablement installé à votre bureau ou votre domicile. Vous pouvez réserver votre siège à bord. Il vous suffit de sélectionner le siège souhaité sur le plan de cabine qui vous est proposé au moment de votre réservation.

D’autre part, il y a une bonne nouvelle pour les diffuseurs algériens de publicité AdSense, Google a annoncé que les paiements des revenus AdSense vers l’Algérie peuvent être faits dorénavant via Western Union, une méthode qui prend moins de 24 heures, et où nous pouvons encaisser nos revenus directement dans une agence postale locale. Cette nouvelle méthode de paiement était très attendue par les diffuseurs algériens, qui voyaient souvent leurs chèques Google refusés par les banques locales, ainsi, certains se retrouvaient avec plusieurs centaines d’euros coincés. Google AdSense permet aux éditeurs de toucher potentiellement des revenus publicitaires intéressants grâce à leurs sites Web. Tandis qu’il donne la possibilité, par le réseau AdWords, aux annonceurs de toucher des visiteurs et consommateurs potentiels via des annonces ciblées et contextuelles.

Les promesses de Google AdSense

Les webmasters, dont le business model est basé pour beaucoup sur la publicité, se doivent d’apporter des visiteurs intéressés aux annonceurs et non des « clics inutiles ». Tandis qu’il est du devoir des annonceurs de fournir une rémunération juste aux éditeurs pour les clic et d’effectuer un travail pratique de ciblage de leurs annonces. Chaque maillon a besoin de l’autre. Sans annonceurs, les éditeurs n’auront plus de revenus pub et devront se réorganiser complètement ou fermer, ce qui pénalise les internautes. Tandis que sans éditeurs, les annonceurs toucheront plus difficilement les internautes et verront leurs ventes largement baisser. Ainsi, force est de constater que le commerce en ligne peine à se développer en Algérie. Entre le programme gouvernemental et la réalité du terrain, il y a une grande différence. Les échanges commerciaux en Algérie se font toujours d’une manière tout à fait traditionnelle, le consommateur ou le demandeur est toujours contraint à se déplacer jusqu’au lieu du commerce (de la vente) pour pouvoir faire une commande ou acheter une marchandise. Les freins existent : un système bancaire non-compatible, une économie dominée par l’informel et les habitudes de consommation. Avec une offre plus facilement comparable, le consommateur a à sa disposition, grâce à Internet - et uniquement sur Internet - une véritable place de marché qui lui permet, enfin, d’être Roi. Au grand bonheur des économistes, qui peuvent y voir l’arrivée d’un marché tendant vers l’efficience. En effet, avec un accès au marché mondial 24/24h, les consommateurs disposent non seulement d’une offre marchande avec la commande en ligne mais surtout d’outils de recherche, d’information, de comparaison et de sélection inédits. L’analyse des comportements d’achat, traditionnellement réalisée par un canal de distribution, s’en trouve bouleversée et le concept de « Multi Canal » prend alors tout son sens. Le profil de l’acheteur sur Internet se rapproche de celui du consommateur moyen. Les produits les plus commandés sur Internet sont avant tout les billets de transport. Les produits techniques et les produits culturels sont deux secteurs où l’achat exclusif sur Internet est majoritaire.

Source: N'TIC 49 / NOVEMBRE 2010

Le constructeur coréen indique avoir écoulé 600 000 unités de son premier modèle de tablette. Et caresse l'espoir d'atteindre la barre du million d'ici fin 2010.


C’est un démarrage rassurant pour la Samsung Galaxy Tab. Un mois après le lancement commercial de sa tablette, le groupe high-tech sud-coréen recense plus de 600 000 unités écoulées dans le monde. Ce produit orienté divertissement numérique est désormais disponible dans une trentaine de payes entre l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie. En France, la tablette est sortie fin octobre. Elle est désormais commercialisée par quatre opérateurs : Orange, SFR et Bouygues Telecom et Virgin Mobile.

Sur son marché domestique, Samsung Galaxy Tab est commercialisée par l’opérateur SK Telecom depuis la mi-novembre (30 000 unités vendues selon les éléments fournis par le Korea Herald). Le constructeur caresse l’espoir d’atteindre la barre du million d’unités vendues d’ici la fin de l’année. Parallèlement, Apple a écoulé 7,5 millions d’iPad dans le monde depuis son lancement en avril. Et la firme de Steve Jobs devrait introduire sa tablette en Corée du Sud fin novembre.

Source: itespresso

Du 14 au 16 octobre à Paris, la cinquième édition de la conférence Paris Web a exploité les thèmes de l’accessibilité Web, du design numérique et des standards ouverts. Votre magazine N’TIC était présent et vous raconte tout !


Avant toute chose, Paris Web est une association française qui a été fondée en 2005 et qui organise tous les ans un cycle de conférences et d’ateliers à Paris. Le but : promouvoir, directement ou indirectement, le développement d’un Web dit « de qualité » via des manifestations, forums et conférences. Pour cette cinquième édition, et malgré toutes les perturbations qu’a connues la France (grève des transports en commun) durant cette période, l’évènement a pu se dérouler dans de très bonnes conditions au siège d’IBM France et de l’école Télécom ParisTech. Les sponsors étaient Clever Age, IBM et Mozilla qui nous a présenté la version 4 (toujours en Bêta) de Firefox. L’équipe de N’TIC a eu la chance d’assister, lors de la première journée, à des conférences très enrichissantes telles que « l’Internaute sous surveillance : retour de la réalité pour un Web meilleur » animée par Amélie Boucher où il était question de présenter des cas pratiques de tests utilisateurs, et celle intitulée « CSS3/Photoshop : quel avenir pour le métier de web designer ?» de Francis Chouquet.

La seconde journée par ailleurs s’est axée autour des technologies Web avec la conférence « HTML5, c’est maintenant (IE6 inclus) » de Jean-Pierre Vincent. Ce dernier a tenté d’expliquer que même sans l’implémentation de cette technologie au niveau de certains navigateurs, il reste possible et rentable de passer à HTML5 immédiatement. En outre, deux autres conférences avec pour thème la typographie ont été mises en place, la première ayant débattu sur la micro typographie, et la seconde sur la macro typographie et ses applications sur le Web. Le tout animé par David Rault et Anne-Sophie Fradier. Enfin, la journée du 15 octobre s’est achevée autour d’une conférence baptisée : « La conférence dont vous êtes le héros ». Le micro a fait le tour de l’amphithéâtre pour donner la parole aux participants qui ont pu débattre sur leurs sujets préférés. Les plus timides, par contre, ont profité de la projection du compte Twitter de Paris Web sur l’écran de la salle pour intervenir et raconter quelques anecdotes.

Le lendemain, l’équipe N’TIC a pu assister à 4 ateliers pratiques, des ateliers qui malheureusement étaient plus orientés théoriques que pratiques. Les organisateurs promettent pour la prochaine édition de Paris Web des sujets encore plus techniques qui traiteront sur le « back office ».

Source: N'TIC 49 / NOVEMBRE 2010

La 8ème édition du Salon Med-IT se tiendra les 09, 10 & 11 mai 2011 au Palais de la Culture.


Organisé depuis 2004, MED-IT est un Salon Professionnel sur les Technologies de l'information d'envergure méditerranéenne, réservé aux décideurs IT.

Exposition, Conférences et rendez-vous d'affaires

Véritable carrefour d’échanges entre professionnels du secteur IT, le Salon Med-IT est un rendez-vous très apprécié par les décideurs qui profitent de cette opportunité pour s'informer sur les grandes tendances du marché, découvrir de nouveaux matériels et solutions IT, rencontrer des experts, ainsi que des clients publics et privés. Grâce à sa dimension internationale, le salon est aussi l’occasion pour nouer des partenariats stratégiques avec des entreprises étrangères. Depuis l'édition précédente en 2010, un outil web accessible via le site du salon permet aux exposants et visiteurs d'établir en ligne leur planning de rendez-vous en amont du salon.  Au-delà des outils et des solutions présentés, Med-IT s'affirme aussi comme une plate-forme de réflexion sur l'actualité et l'évolution des TIC. Plus de 50 conférences et ateliers sont organisés sur trois jours suscitant un vif intérêt du public.

Le Salon IT de référence en Algérie

Le Salon Med-IT s'impose désormais comme le rendez annuel incontournable des Professionnels des Technologies de l'Information.  L'événement qui se tient au Palais de la Culture, l'un des plus beaux sites d'Alger, accueille chaque année 5.000 visiteurs et 150 exposants dont 30% d'entreprises étrangères. Avec la présence des grandes multinationales (Alcatel-Lucent, IBM, HP, Cisco Systems,...) et des principaux acteurs algériens du Secteur, Med-IT est devenu le salon fédérateur de la profession. A ce titre, l'Association AITA des professionnels algériens des TI apporte son soutien à l'événement en tant que Partenaire Institutionnel du salon.

Site internet : http://www.med-it.com


Hier, HB solutions «Microsoft Gold Certified» a annoncé le lancement d’un nouveau logiciel pour la mise en place d’une gestion des ressources humaines complète intégrée à l’ERP : MenaHR.


Ce lancement a été effectué en partenariat avec Menaitech Jordanie et Microsoft Algérie. Cet événement a permis de présenter le nouveau produit et son application adaptée au contexte algérien et aux divers secteurs économiques, notamment les secteurs publics, les banques, les télécommunications et l’industrie. Menaitech est la première entreprise informatique de la région arabe spécialisée dans le développement et la distribution de solutions de capital humain pour les meilleures organisations publiques et privées des différents pays opérant au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Fondée en 2003 par un groupe de professionnels TIC et RH expérimentés, Menaitech permet aux organisations d’utiliser les meilleures pratiques en ce qui concerne les cycles de recrutement, d’offres d’emplois, de gestion des performances, d’inventaire des compétences, de développement et relations employés.

MenaHR est un système de gestion des informations en ressources humaines conçu en relation avec les dernières caractéristiques fonctionnelles RH et concepts de collaboration. Il aide les départements des ressources humaines et les professionnels RH à accomplir leurs objectifs d’amélioration d’efficacité, de productivité des employés et de gestion, de formation et de croissance, de contrôle des coûts RH et de satisfaction des employés.

MenaHR permet aux organisations de partager des informations efficacement en utilisant les services aux employés, tout en réduisant la saisie des données et en augmentant leur exactitude à la source, en permettant aux professionnels RH de travailler plus intelligemment, plus rapidement et plus efficacement pour gérer chaque aspect de l’atout primordial d’une organisation.

Source: El Watan

Avec Projet Titan, Facebook lance le concurrent d'Hotmail, Yahoo et Gmail.


L’ambiance est déjà à couteaux tirés du côté de la Silicon Valley et elle pourrait encore s’envenimer. Facebook, en pleine guerre ouverte avec Google, a lancé, lundi, son propre service mail.

Le "tueur de Gmail"

Le réseau social propose ainsi à ses utilisateurs, qui sont plus de 500 millions dans le monde, une adresse email personnelle @facebook.com, permettant d'envoyer des mails à tous les internautes, qu’ils aient une messagerie Hotmail, Yahoo ou Gmail. Auparavant, les membres de Facebook ne pouvaient envoyer de messages qu’aux autres membres du site. En interne, ce projet serait décrit comme un "tueur de Gmail", et s'intitulerait "Projet Titan", raconte TechCrunch, généralement bien informé.

Guerre sourde entre les deux géants du web

Google et Facebook se livrent une guerre de plus en plus personnelle, ces derniers mois. Les deux géants du web américains se sont récemment opposés au sujet de l'exportation de données. Google accuse notamment Facebook de puiser dans les contacts de ses utilisateurs sans pour autant permettre l'accès aux données de ses propres abonnés. Très remonté, Google bloque même depuis une semaine l'exportation des contacts de ses internautes vers Facebook.

Autre épisode de cette guerre sourde. Mercredi, Google a annoncé une hausse de salaire générale de 10%. Selon le Wall Street Journal, une telle manœuvre serait destinée à enrayer un exode de ses employés… vers Facebook dont 10% des effectifs viennent déjà de Google.
Hotmail toujours n°1

Selon des chiffres du cabinet ComScore, Hotmail est actuellement le numéro un du courriel avec 361,7 millions d'utilisateurs en septembre, devant Yahoo! (273,1 millions) et Gmail (193,3 millions). Selon le site spécialisé TechCrunch, Facebook aurait les moyens à la fois de hiérarchiser les courriels et de les intégrer à ses autres fonctions (partage de photos, calendrier etc.) d'une façon très convaincante. L'action Google perdait 2,34% à 602,83 dollars vers 19h30 GMT à la Bourse de New York, celle de Yahoo! 1,31% à 16,57 dollars.

Source: Europe1