Satim : le paiement électronique à partir de l’année en cours
« Le paiement électronique sera effectif en Algérie à partir de l’année en cours ». C’est ce qu’a déclaré M. Hadj Alouane, directeur général de la société d’administration des transactions interbancaires et de la monétique (Satim).M. Alouane qui s’exprimait en marge des travaux de la rencontre sur la monétique et le paiement électronique tenue par UbiFrance le 28 février a estimé que les conditions étaient désormais réunies pour permettre ce mode de paiement en Algérie.
Même si cette nouvelle est supposée être réjouissante, certains opérateurs du domaine ont émis des réserves quant à la réalisation de cet objectif aussi tôt.
Des professionnels de ce secteur rencontrés lors de l’événement UbiFrance ont estimé que les réelles conditions assurant la généralisation du paiement électronique en Algérie sont loin d’être réunies. Pour ces professionnels, la révision de la réglementation algérienne est un préalable incontournable sans lequel il n’est pas possible de parler de paiement électronique.
Toutefois, les participants à la rencontre ont été unanimes pour dire que les conditions techniques ont été désormais remplies.
A.G
Des courriels, contacts et répertoires ont été supprimés dans certains comptes Gmail. Selon Google, seuls 0,08% des utilisateurs du service de messagerie sont affectés. Une opération de restauration des données est en cours.
Un jeune Texan attend le verdict après avoir détourné 275 000 dollars via un prestataire e-commerce et "visité" les serveurs de l'agence spatiale américaine.
Déjà implémentée dans les derniers MacBook Pro d’Apple, la connectique Thunderbolt, complémentaire de l’USB et du FireWire, associe la transmission de données à haut débit et l’affichage HD sur un câble unique, électrique ou optique.
Sous le Haut Patronage de M. le Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication et dans le cadre de la semaine du Web 2011, le cyberparc de Sidi Abdellah accueille le startup week-end d'Alger.
La pratique au quotidien de la médecine implique de fréquentes mises à niveau, une formation continue du praticien de santé. «Le médecin est un éternel étudiant», voilà une formule que l’on retrouve dans la bouche d’un bon nombre de professeurs. Pourquoi ? Parce que la médecine évolue, cette science n’a de constance que dans son changement, et nous nous proposons dans ce numéro d’effleurer l’un des changements majeurs qui opère dans la pratique médicale ; l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Quels sont les apports des TIC à la médecine ? Où en est-on en Algérie ? Dans quelle mesure et avec quels moyens les TIC peuvent elles optimiser un système de santé tel que le notre ? Nous aborderons ces problématiques au travers d’exemples concrets, pour lesquels nous imaginerons comment un système de santé équipé en TIC peut apporter des réponses. Cela se fait au détriment de l’exhaustivité, mais il s’agit de mettre en relief le caractère pratique et actuel de ce sujet.
Pourquoi est-ce si long et pourquoi les délais ne sont jamais respectés ? Le taux de couverture par le réseau de diffusion de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) sera de l’ordre de 95% d’ici à fin 2014 selon Abdelmalek Houyou, directeur général de Télédiffusion d’Algérie (TDA).
Entre 2008 et 2009, l’installation de logiciels sans licences sur les ordinateurs personnels en Algérie s’est maintenue à 84%. La valeur commerciale perdue pour les éditeurs s’élève à plus de 55 millions de dollars.
Au milieu du mois de janvier et dernièrement, les algériens ont eu du mal à envoyer des SMS à partir de leurs téléphones portables et à accèder à Facebook. Une situation intrigante qui a suscité de nombreuses interrogations.