Dustin Moskovitz a présenté pour la première fois Asana, un outil de travail collaboratif dont on pourrait bien entendre beaucoup parler dans les prochains mois.



Vous avez peut-être aperçu Dustin Moskovitz si vous êtes allé voir The Social Network, le film retraçant l'histoire de Facebook. Le copain de chambrée de Mark Zuckerberg, cofondateur du réseau, a claqué la porte de la société en 2008. Mais il n’est pas resté inactif pour autant. Dans l’ombre, il a travaillé sur un nouveau projet, dont il a fait la première démonstration hier, 7 février, à San Francisco.

Asana est un outil de travail en collaboration (management de projets et gestion de tâches), encore en bêta privée pour le moment. Cette webapp gratuite, conçue pour des environnements professionnels de moins de 50 personnes, sera néanmoins accessible aux particuliers. Si elle tient ses promesses, elle pourrait réussir là où Google Wave a échoué : la première démo montre en effet un service de gestion de tâches très complet et surtout particulièrement rapide. D’après TechCrunch, 1 200 entreprises seraient déjà sur la liste d’attente pour obtenir une invitation à la bêta, qui n’est pas encore ouverte aux particuliers.

Les projets des anciens de Facebook sont observés avec beaucoup d’attention. Quora, le site de questions-réponses d’Adam D'Angelo, ancien directeur technique du réseau, a par exemple fait l’objet de beaucoup d’attention ces derniers mois. Tout comme Path, le réseau social développé par Dave Morin, ancien chef de la plate-forme Facebook, qui vient de décliner une offre de rachat de 100 millions de dollars émanant de… Google.



01net

250 000 profils provenant de comptes Facebook piratés ont été mis en ligne sur le site de rencontres en ligne lovely-faces.com. Le travail de deux artistes hackers confirmés...



Ce n'est pas une blague, loin de là. A partir d'un million de comptes Facebook, un site de rencontres en ligne a été conçu et quelques 250 000 facebookeurs ont vu leurs données personnelles (dont photos) publiées sur le site à leur insu! La démarche se voulait être artistique d'après les fondateurs du site, pas drôle en tout cas. "Notre mission était de donner à ces identités virtuelles un nouvel endroit partagé pour qu’elles soient exposées librement, hors des contraintes de Facebook et des règles sociales ennuyantes des réseaux. C’est pourquoi nous avons créé un nouveau site qui leur donne justice, en leur garantissant la possibilité de se retrouver face à face avec quiconque est attiré par leur expression ou les données les concernant », expliquent en ligne les co-auteurs du projet Face to Facebook.

Encore mieux (ou pire pour les concernés!) : après avoir récupéré près d'un million de photos, les auteurs les ont passées dans un logiciel de reconnaissance faciale afin d'identifier une expression sur un même groupe de personnes et les classer en six catégories: gagneurs, drôles, suffisants, sournois, faciles à vivre, plaisants ! Chacun possède une fiche sur le site où figurent photos, centres d'intérêts, nationalité, et même clichés des amis parfois. Les internautes ne désirant pas figurer sur le site n'ont qu'à déposer une plainte en ligne via l'adresse de contact classique selon les fondateurs. OK mais ne valait-il pas mieux avertir les concernés avant ?! « Le projet traite des conséquences de la publication d’informations personnelles sur les plates-formes de réseaux sociaux et en particulier de leurs conséquences dans la vraie vie. Les conséquences sont toujours sous-évaluées car nous avons instinctivement tendance à limiter ce que nous faisons en ligne à l’espace de notre écran », expliquent les deux créateurs.

En tous les cas, Barry Schnitt, directeur des règles de communications chez Facebook, a été ferme en assurant que " c’est une violation des conditions d’utilisation de Facebook. Nous prenons et nous continuerons à prendre toutes les mesures judiciaires nécessaires contre les organisations qui violent ces conditions. Nous enquêtons et prendrons la décision qui convient ».

Une fois de plus, la protection de nos données personnelles sur le Net est à remettre en cause. Autant donc éviter le plus possible de partager nos infos perso.

A.S

L’Autorité de régulation du secteur des postes et des télécommunications  (ARPT) a déclaré officiellement la guerre à la publicité mensongère en mettant en place une batterie de dispositions réglementaires encadrant les actions de promotions des services, notamment dans le secteur de la téléphonie mobile.



Selon l’ARPT « les opérateurs se doivent d'assurer, à l'adresse des abonnés une information claire, exhaustive, sincère et sans équivoque sur toute offre promotionnelle ». L’autorité de régulation interdit, désormais formellement, la publicité susceptible d’induire en erreur les consommateurs en mettant en avant « des avantages ou des attributs qui ne seront pas accordés au consommateur ».

D’un autre côté, l’ARPT a décidé de fixer les modalités en rapport avec le lancement des offres promotionnelles par les opérateurs de téléphonie mobile. Dans un langage très juridique, l’ARPT indique que « toute offre promotionnelle ne peut concerner qu'un produit à la fois avec ses éventuels forfaits et ne touchera à l'intérieur de ce produit que l'offre de base de l'opérateur sur ledit produit ou l'une des options composant celui-ci, s'il y a lieu ».


A.G


Le Webmail de Microsoft donne la possibilité à ses utilisateurs de créer d’autres adresses pour que leur véritable e-mail n’apparaisse pas aux services tiers.

De plus en plus d’entreprises préfèrent que les demandeurs d’emploi présentent leurs CV par voie électronique. C’est globalement ce qui a été dit à l’occasion du salon dédié au recrutement « Talents et emploi ».

On ne peut désormais plus se passer d'un navigateur Web. Mais il en existe beaucoup, de très différents, et toute la difficulté est de choisir le bon. Nous en avons testé cinq ; lisez notre dossier pour savoir lequel convient.

La 8ème édition du Salon Med-IT 2011, Salon Professionnel sur les Technologies de l'Information et de la Communication les 26, 27 & 28 septembre 2011 au Palais de la Culture.

Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication a précisé que le réseau a connu des perturbations et non des blocages.
Les moyens technologiques de l’information et de la communication ne sont pas surveillés en Algérie.