Un chercheur et scientifique allemand qui répond au nom de Daryoush Bazargani a réussi à mettre au point un « oreiller technologique ». Relié à un ordinateur, cet oreiller électronique analyse la position de la nuque du dormeur. En cas de ronflement, il se charge de se gonfler ou de se dégonfler automatiquement pour réduire les nuisances sonores nocturnes et libérer au mieux les voies respiratoires.

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    Daryoush Bazargani rapporte à travers une dépêche de l'agence Reuters que « l'oreiller est relié à un ordinateur d'une taille très réduite. Il se charge alors d'analyser les ronflements et gonfle ou vide les compartiments d'air présents dans l'oreiller, afin de faciliter la respiration nasale et réduire le bruit ».
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    Pour le moment, aucun projet avancé de commercialisation de cette invention n'a encore été annoncé, mais certains industriels seraient déjà intéressé par le concept. Toujours est-il qu'avec une telle solution, certains ne seront plus obliger de faire chambre à part, ce qui peut s'avérer économique lors de déplacements avec des réservations à l'hôtel. 
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    source: clubic.com

Le « smiley » qui ponctue les emails de visages rieurs ou agacés pour représenter une émotion, a 25 ans aujourd'hui. A présent, le classique :-) et ses nombreuses variantes grimaçantes :-( ou ;-) ou encore :-o sont devenus des incontournables de la communication en ligne, de l'email au chat, en passant par la messagerie instantanée.

Son inventeur, Scott E. Fahlman est titulaire d'un Ph.D (Doctorat) en intelligence artificielle du Massachusetts Institute of Technology (MIT). En 1982, Mr. Fahlman transmettait innocemment un message électronique suivi d'une combinaison de signes de ponctuation qui représentait en fait un petit visage souriant, :-). Le « smiley » était né. Scott E. Fahlman suggérait alors d'utiliser le :-) pour représenter une blague ou quelque chose d'amusant et le :-( pour indiquer ce qui n'était pas drôle.

Aujourd'hui, qui n'a pas utilisé de « smilies » dans un e-mail ? Les irréductibles, bien sûr, et il y en a car le smiley agace. Même son inventeur se lasse : « j'ai très certainement passé dix fois plus de temps à en parler, qu'il ne m'en a fallu pour l'inventer. Avec un peu de chance, ma carrière de chercheur s'enrichira d'autres choses à plus long terme », avait-t-il déclaré à Reuters en 2002 pour les 20 ans de la « chose ».

Scott E. Fahlman ne touche pas de royalties pour l'utilisation de son « smiley », car comme il le dit lui même : « Si les gens devaient payer, personne ne l'aurait utilisé ». Pour terminer, il revendique de façon simple la paternité de son invention : « Il est possible que quelqu'un d'autre ait eu la même idée (simple et efficace) après tout. Mais je n'ai jamais vu l'utilisation du :-) avant que je ne la propose en 1982 et jamais personne n'est venu me voir en affirmant l'avoir inventé avant moi ».

A noter que pour fêter ces 25 ans, une page Web dédiée au :-) a été mise en place sur le site du département Computer Science de la Carnegie Mellon University de Pittsburgh.

source: clubic.com

Un beau gâteau pour de jeunes geeks (un peu gamers sur les bords), fraîchement mariés!

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    <b>source: journaldugeek.com</b>

Rendre service à ceux qui ont manqué les cinq dernières minutes, ou, tout simplement, flinguer tout suspense… Un blog emmené par un groupe de joyeux drilles dévoile la fin des long-métrages. Sans scrupules.

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    Qui n’a pas eu envie d’étrangler son voisin de table, tout heureux de raconter le dernier film qu’il a vu au cinéma, y compris (et surtout) la fin ? Sur le Web, quelques kamikazes en ont pourtant fait leur spécialité. Ils s’appellent Bushidodo, Kinopoivre, Ma Pomme ou encore Zeclarr. Protégés par un pseudo, ces experts du « fin-de-filmage » s’en donnent à cœur joie sur le site d’Eric le Taulier, docteur-ès fin de suspense.
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    Après une carrière « dans le music-hall et la finance », il se lance dans ces chroniques au début de l’année. A ses risques et périls. Une image le montre agonisant « malgré les efforts des premiers secours, après qu’il ait raconté la fin des Dix commandements à une troupe de premiers communiants ». Impossible d’y échapper.
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    <b>Signalétique pour annoncer la mort du héros</b>
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    A vrai dire, un message clair et concis prévient d’entrée le cinéphile égaré sur la Toile : « La-fin-du-film.com raconte la fin des films. Pour les petits futés qui voudraient juste lire un bout et pas la fin de la fin, on a quand même prévu des images pour signaler quand à la fin le héros il meurt et ce genre de trucs ».
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    Une tête de mort trône en tête de ces chroniques où les films, décortiqués avec talent et humour, sont classés par catégories… Exemples ? « Et à la fin il devient gentil », « Ils vécurent heureux » (signalée par un cœur), « Et là tu crois que c’est terminé mais… », « Et à la fin elle jouit » (pas de signalétique). Interactif, le site reste ouvert à tous les commentaires. Personne n’a encore osé évoquer… la « fin » du site. Bien au contraire. Maurel résume l’esprit général : « Si ce site n’existait pas, il faudrait l’inventer ! ».
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    <b>source: lefigaro.fr</b>

Jean-Michel Gobet se prend en photos tous les jours à la même heure depuis quatre ans. Il en a fait un blog. Rencontre.

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    Au premier abord, on croit avoir affaire à l’un de ces illuminés du web, un peu mégalo, à la recherche de l’idée la plus farfelue pour se faire remarquer. Depuis septembre 2002, soit plus de quatre années, Jean-Michel Gobet se prend en photo, chaque jour, à 9h09 précises et poste le cliché sur son blog, agrémenté d’un petit commentaire. "A l’époque, je ne savais pas moi-même qu’il s’agissait d’un blog. Je voulais simplement faire quelque chose de bluffant", explique-t-il. Et si on lui demande s’il s’est inspiré de ces dizaines d’internautes qui se prennent en photo chaque jour (voir à ce sujet l’époustouflant travail de Noah Kalina), Jean-Michel réfute : "Dans leur cas, il s’agit plutôt d’un travail sur le vieillissement. Personnellement, je pars dans l’idée d’offrir une minute de ma vie tous les jours". 
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    <b>"Pas besoin de réfléchir pour écrire"</b>
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    Le blog de Jean-Michel c’est donc une tranche de vie. Celle d’un responsable marketing chez … Neuf Cégétel (ça ne s’invente pas !). "Mais ce n’est pas ma boîte qui m’a demandé de le faire !", insiste-t-il.
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    Sa vie parisienne, sa famille normande, sa femme, ses voyages (Italie, Londres). Une véritable encyclopédie du quotidien à tel point qu’on en viendrait rapidement à connaître à la perfection la vie de notre blogueur. Mais y a-t-il des personnes qui viennent régulièrement consulter un blog aussi personnel ? Oui selon Jean-Michel, "une petite communauté d’environ 200 personnes", ce qui a nécessité d’établir certaines règles : "en accord avec ma femme, nous avons décidé de ne jamais diffuser de photos de nos enfants. Je supprime aussi tous les commentaires blessants sur les personnes qui m’accompagnent sur les photos. L’avantage de ce genre de blog, confesse-t-il, c’est qu’il n’y a pas besoin de réfléchir pour écrire !" 
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    <b>" La durée rend le concept intéressant"</b>
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    Avec plus de quatre années d’expérience, Jean-Michel avoue être réglé comme une horloge (à l’exception des week-ends où le réveil s’impose). Il n’a connu que deux ou trois oublis. Et encore, il a réussi à prendre le cliché plus tard dans la journée, 12h09 ou 21h09 ! "Même si ma vie professionnelle prime, je m’arrange toujours pour prendre la photo. Par exemple, le vendredi matin, j’ai une réunion de service. Je place l’appareil sous la table à 9h09, et je prends ma photo discrètement. Il m’arrive aussi de stresser, quand je n’ai plus de piles, ou quand j’ai oublié mon appareil, surtout à deux minutes de l’heure fatidique. Je me suis vite rendu compte que l’horaire choisi était un peu contraignant. Le faire en fin d’après-midi par exemple m’aurait permis de toucher un panel plus vaste d’activités". Il est vrai que le lieu de travail de ce blogueur doit être l’endroit le plus représenté sur 9h09.com.
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    Et si Jean-Michel dit qu’il souhaite fêter les 10 ans de son blog, il se verrait bien continuer beaucoup plus longtemps. "Bien sur que si un jour ma femme me dit ‘C’est moi ou ton blog’, j’arrête tout de suite ! En même temps, qui peut dire ce que sera Internet dans une dizaine d’années ? Peut-être que ce que je fais sera complètement démodé. Pourtant, c’est la durée qui rend le concept intéressant". En tout cas, sa démarche a fait au moins un adepte. Benjamin, un jeune nîmois vient de lancer le blog jours-après-jours. Il se prendra en photo tous les jours … à 17h30 ! 
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    <b>source: lefigaro.fr</b>

Véritable héraut de la cause linuxienne, vous ne concevez pas que vos enfants puissent faire leurs premiers pas en informatique avec une banale souris, voire un produit Microsoft, à la main ? Qu'à cela ne tienne, vous trouverez chez USB Geek une magnifique souris USB en forme de manchot, histoire que votre progéniture prenne tout de suite de bonnes habitudes et développe un sens esthético-linuxien certain. Comptez 15 dollars, sans frais de ports, pour cette souris optique déclinée en noir, rose et bleu qui affiche une résolution de 800 dpi ainsi qu'un poids de 66 g. Ironie délibérée ? Le site ne parle que d'une compatibilité Windows et Mac OS :)

Pour s’attaquer à la corruption qui gangrène son village, un Marocain a décidé de tout déballer sur YouTube. «El Kannas» (Ndlr : chasseur en arabe dialectal) a filmé des scènes montrant quatre gendarmes arrêtant des véhicules et encaissant des bakchichs à la sortir de Targuist, une localité perchée dans les montagnes du Rif (nord du Maroc).

La police chinoise va utiliser deux petits personnages animés qui apparaîtront sur les écrans des internautes pour leur rappeler que leurs activités sur Internet sont surveillées.

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     En Chine, Internet est placé sous surveillance par les autorités,  qui ne s'en cachent d'ailleurs pas.  A Pékin, la capitale, la police vient de détailler une nouvelle initiative : un couple de cyberpoliciers, dessinés façon mangas japonais, apparaîtra à partir du 1er septembre toutes les demi-heures sur les écrans des internautes pour leur rappeler qu'il vaut mieux rester dans la légalité.
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    Selon le journal China Daily, ils séviront d'abord sur les 13 portails Internet basés dans la capitale chinoise, avant d'étendre leur surveillance sur tous les sites et forums de Pékin. Leur mission sera de rappeler régulièrement que certains sites (à caractère pornographique, de jeux d'argent, de piratage, etc.) sont considérés comme « source de dommages publics et de perturbation de l'ordre social ». Et que le surf des internautes est contrôlé.
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    En cliquant sur ces policiers virtuels, les internautes chinois pourront également arriver sur un formulaire, dans lesquels ils signaleront justement des activités en ligne jugées douteuses. La police de Pékin a indiqué qu'elle répondrait aux alertes en 30 minutes.
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    <b>Les blogs dans le viseur des autorités</b>
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    Cette annonce intervient alors que Yahoo!, MSN et 18 autres plates-formes de blogs ont signé, le 21 août dernier, un pacte d'autodiscipline, concocté par la Société Internet de Chine, visant à protéger les intérêts des autorités chinoises. « Le pacte signé à Pékin prévoit notamment que les fournisseurs de blogs devront surveiller les commentaires (...) et supprimer rapidement les informations illégales et mauvaises », détaille Reporter sans Frontières (RSF).
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    L'association a immédiatement réagi, craignant « une nouvelle vague de censure et de répression, particulièrement avant le Congrès du Parti communiste chinois ». Les entreprises sont également encouragées à identifier les blogueurs : nom, adresse et numéro de téléphone. Sur ce dernier point, Yahoo! et MSN ont publié un communiqué affirmant qu'ils n'avaient pas l'intention de demander la véritable identité de leurs utilisateurs. 
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    <b>source: 01net.com</b>

On connaît le nom de ville le plus long du monde. C’est celui d’un village du pays de Galles qui répond au doux nom de Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch. 58 lettres qui signifient: «L'église de sainte Marie dans le creux du noisetier blanc près d'un tourbillon rapide et l'église de saint Tysilio près de la grotte rouge.» Un caprice réservé seulement aux cadastres? Non. Car la Toile cache aussi des noms de domaines qui n’en finissent pas. Côté francophone, il y a un époustouflant www.fautvraimentetreconpouravoiruneadresseinternetaussilongue.com. Soit 61 caractères en comptant l’extension .com. Et le créateur de ce site malieux a même laissé un mail pour être contacté: jesuisfiermaisquandmeme@fautvraimentetreconpouravoiruneadresseinternet
aussilongue.com.

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    <b>Record à 67 lettres</b>
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    Sur l’Internet anglophone, c’est encore plus long. Soit 67 caractères avec le site www.iamtheproudownerofthelongestlongestlongestdomainnameinthisworld.com. Traduire: je suis le fier propriétaire du nom de domaine le plus long. Le site prévient : effectivement vous ne trouverez pas plus long nom de domaine sur Internet. Et il est difficile de faire plus long puisque le maximum pour un nom de domaine est de 63 caractères sans compter l’extension.
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    Mais vous pouvez vous offrir une adresse mail à faire peur les serveurs de messagerie. En quelques clics, le portail http://abcdefghijklmnopqrstuvwxyzabcdefghijklmnopqrstuvwxyzabcdefghijk.com/ vous propose de vous fabriquer une adresse du type Bernarddurand@abcdefghijklmnopqrstuvwxyzabcdefg
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    hijklmnopqrstuvwxyzabcdefghijk.com. Un mail à éviter si vous voulez vous faire des amis.
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    <b>source: 20minutes.fr</b>
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