Les pouvoirs publics prennent au sérieux l’éventualité du lancement d’une chaîne de télévision régionale qui traitera de l’information de proximité. Selon le ministre de la Communication, M. Abderachid Boukerzaza, “l’étude de faisabilité technico-économique du projet est entrée dans sa dernière phase”.

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    Pour le ministre, qui intervenait en marge de la célébration de la Journée nationale de l’artisanat à Constantine, organisée durant la journée d’hier, la communication de proximité est un choix lourd et l’expérience des radios locales sera généralisée d’ici 2009. Toutes les wilayas seront dotées à cette échéance de ce moyen de communication de proximité. Ainsi, si la fermeture du champ audiovisuel est un choix lourd des gouvernements algériens qui se succèdent depuis les années 1980, la recherche de la diversification-spécialisation de l’offre étatique en la matière est le seul choix, politiquement correct, pour ne pas dire palliatif, pour faire face aussi bien à la demande des téléspectateurs nationaux de plus en plus exigeants qu’aux impératifs de la promotion de l’image du pays. Cette dernière ne se résume plus, depuis l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, aux joutes diplomatiques mais elle a tendance à se focaliser autour des médias.
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    L’Algérie, pourtant leader dans le monde arabe en matière de liberté d’expression, a découvert, et à ses dépens, récemment que, dans le traitement de dossiers sensibles comme celui du Sahara occidental ou de la lutte antiterroriste, certaines chaînes de télévision satellitaires intervenaient désormais comme éléments incontournables dans la formation et la mobilisation de l’opinion publique internationale.  Enfin, rappelons qu’à l’occasion de cette journée, le palais de la culture Malek-Haddad a abrité un salon de la dinanderie où 30 artisans venus d’Alger, de Mostaganem, de Béjaïa et de Constantine ont exposé, l’espace d’une journée, leurs productions.
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    <b>Source: Liberté</b>

Mobilis, premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie, participera en tant que sponsor major au 12eme Salon International du Livre d'Alger (SILA) qui se tiendra du 31 Octobre au 9 Novembre 2007, au palais des Expositions, Pins Maritimes, Alger, sous le haut patronage du président de la république, Monsieur Abdelaziz Bouteflika.

Mobilis présentera aux visiteurs de cette manifestation ces dernières nouveautés technologiques et services tels que, le HSDPA pour un accès au haut débit (jusqu'à 1,5 MB/S), les services sans fils BachBerry, et les nouveaux services de rechargements électroniques Arsselli et Racimo (CCP).

Mobilis entreprise publique citoyenne souligne par sa présence à cet important rendez vous culturel son implication dans la promotion de la culture algérienne qui connaît un regain de dynamisme cette année sous le label de la manifestation "Alger, Capitale de la Culture Arabe 2007".

Source: communiqué de presse d'ATM Mobilis

5 500 visiteurs professionnels enregistrés

Haïchour ouvre la conférence sur «l’analphabétisme numérique», inaugure le Salon Hi-Tech’2007 et visite l’Allée de la découverte.
C’est d’abord l’ouverture d’une conférence sur l’analphabétisme numérique, qui a occupé, hier matin, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Boudjemaâ Haïchour. Peu après, il a procédé à l’inauguration du Salon Hi-Tech’2007. Ces deux manifestations sont organisées par le World Trade Center d’Alger (Wtca) que préside Sid-Ahmed Tibaoui. La première de ces deux activités au Palais des expositions de la Safex des Pins maritimes (Alger) a valu au ministre l’avantage de s’adresser à un parterre sélectionné de cadres, techniciens, ingénieurs...du secteur. Dans son allocution, Haïchour a tenu, de prime abord, à réitérer l’engagement de l’Etat dans la «bataille contre l’analphabétisme, l’illettrisme et l’obscurantisme». Pour mettre en valeur ces axes prioritaires de l’Etat dans l’éducation et la formation, le ministre a relevé l’introduction massive des technologies de l’information et de la communication, ainsi que la formation de formateurs. Rappelant une orientation du président Abdelaziz Bouteflika, relative au «droit humain d’accès aux moyens et aux services de communication», le ministre a admis que la lutte contre l’analphabétisme numérique nécessite une infrastructure des télécommunications capable de répondre aux besoins en développement incessant. Pour y répondre efficacement, plus de 1600 localités du pays ont été recensées pour bénéficier des accès et des services du réseau national des télécoms. Parmi les grandes initiatives de l’Etat qui méritent d’être mises en valeur, il y a lieu de citer l’opération «Ousratic, un PC par foyer», l’incubateur TechnoBridge (ThecnoPont) du cyberparc de Sidi Abdellah, et le système de paiement de masse. A ce propos, il s’est félicité de la distribution de plus de 3 millions de cartes à puce par la Poste, quota qui atteindra 4 millions d’ici à la fin 2007 et 6 millions à la fin 2010. D’autres projets sont à encourager comme «e-école», «e-équipement», «e-économique», «e-gouvernement» ou «e-commune». Il est aussi nécessaire de lutter, a-t-il dit, contre la criminalité sur Internet. Inaugurant par la suite le Salon Hi-Tech’2007 qui durera trois jours, Haïchour découvrait les nouveautés technologiques exposées par quelque 25 entreprises, opérateurs de téléphonie mobile, offices, banques, organismes...oeuvrant dans le secteur. On a relevé, cependant, que l’opérateur Nedjma brillait par son absence à ce Salon où Djezzy et Mobilis étaient bien présents. Lors d’un point de presse impromptu, le ministre a évoqué les efforts considérables déployés par l’Algérie en matière de progrès dans les TIC qui se trouve dans le peloton de tête des pays émergents. Il a estimé que l’Algérie pourrait même se hisser au niveau des pays de l’Asie de l’Est. Aussi, pour éviter la fracture numérique, un progrès sans disparité aucune doit être assuré. La clé, a souligné le ministre, est de «collaborer avec le numérique comme le monde le fait». Toutes ces nouvelles technologies interviennent pour simplifier les tracasseries bureaucratiques. Elles permettent aussi de sécuriser le réseau et adapter les TIC dans un cadre moral et ne pas verser dans la cybercriminalité tant redoutée.

source: L'Expression